28/01/2020

[Vidéo] P.R2B : "La Chanson Du Bal"

Elle aime le cinéma, et pas qu'un peu : diplômée de la Femis en 2016 (avec Pour Voler) et ayant suivi des ateliers au cours Florent, titulaire d'une double licence de cinéma et de théâtre, elle n'a cependant pas choisi un pseudonyme composé de lettres et d'un chiffre pour faire un clin d’œil aux différents robots de la saga Star Wars. Elle, c'est P.R2B et elle aime aussi la musique. On peut même dire que c'est l'une des nouvelles personnalités de la chanson française dont on risque de beaucoup entendre parler en 2020.

Derrière ces trois lettres et ce chiffre se cachent en fait ses initiales : Pauline Rambeau de Baralon a donc choisi pour nom de scène P.R2B (ou P.r2b). Elle est chanteuse, parolière, compositrice, musicienne, réalisatrice, actrice... Tout ça à la fois. Ce qui fait une liste de savoir-faire presque aussi longue qu'un bras. Et pour concilier toutes ces activités, quoi de mieux que de mettre en image sa propre musique ?. Elle compose et écrit ses textes, mais c'est aussi elle qui réalise ce clip pour "La Chanson Du Bal", sa dernière production qui annonce à demi-mot la sortie d'un recueil au format long pour l'année 2020.

Si vous n'aviez encore jamais entendu parler de P.R2B, alors allez jeter une oreille sur certains titres qui traînent ça et là sur la toile (une collaboration sur l'album de Hyacinthe paru en 2019, plusieurs productions chez La Souterraine à l'image de "Des Rêves", entre autres). Les Inrocks en avaient déjà parlé en tant que l'une des "révélations francophones de l'année" en 2019 et France Inter a choisi d'intégrer "La Chanson Du Bal" à sa playlist quelques jours seulement après sa publication : autant dire que toutes les planètes sont alignées pour que toutes les prédictions faites sur le parcours de Pauline se réalisent. Affaire à suivre, donc.

27/01/2020

[Vidéo] Monuments : "Animus" (Paroles / Lyrics)

Depuis l'apparition du groupe en 2007, Monuments a connu tellement de changements de line-up que c'en est devenu un véritable feuilleton. Si John Browne (qui est encore et toujours la tête pensante du groupe) est le seul membre à encore être là depuis sa création, on notera toutefois que depuis la sortie du premier album Gnosis en 2012, quelques têtes sont devenues emblématiques de la formation britannique, comme le guitariste Olly Steele (qui propose un excellent solo sur "Animus") ou le bassiste Adam Swan.

En ce qui concerne le chant et la batterie, c'est une autre paire de manche. Mike Malyan, qui avait officié derrière les fûts pour les deux premiers albums, se voit obligé de quitter Monuments au cours de l'été 2015 à cause de lourds problèmes de dos. Au chant, c'est carrément le jeu des chaises musicales : un premier chanteur jusqu'en 2010, puis deux simultanément pour la sortie d'un EP en 2010, puis Matt Rose pour le premier album, et enfin Chris Barretto de 2013 à 2019 qui a d'ailleurs posé sa voix sur le dernier album en date, Phronesis, paru en 2018.

En ce début d'année 2020, Monuments propose donc du neuf... et en profite pour faire peau neuve avec le retour de Mike Malyan à la batterie et un nouveau frontman en la personne d'Andy Cizek. Si ce nom-là ne vous dit rien, sachez seulement qu'il est aussi chanteur pour les groupes Wvnder et Makari. Si, à l'écoute de la musique de ces deux groupes, vous doutez des capacités vocales du bonhomme pour tenir sa place à la tête de Monuments, alors écoutez "Animus" ou visionnez la vidéo de la récente prestation Live du groupe, en Inde (Bangalore 2020). On espère que ce line-up sera définitif pour Monuments, même si on n'est jamais à l'abri d'un énième rebondissement avec ces anglais-là.

Fluctuate with waves bending on the threshold of glory
Changing shape inside an ocean filled with my deepest desires
Following the siren's call from every direction to show me what I am
A passenger in a foreign land

Astray, and void of purpose I've wandered aimlessly
The flames beyond the surface now guiding me


To set me free
Searching for a moment of clarity
To bring me towards the future that I was destined to live
Shedding my disguise, I realize I am desensitized
By all the cries to compromise
A life I have visualized through bleeding eyes
Immobilized by the turning tides

And how long must I keep on reaching for worlds beyond my grasp ?
And how long will my heart stay beating before collapse ?
Before collapse / Before collapse


All that I wanted is part of me at last / No longer haunted by demons of my past
Astray, and void of purpose I've wandered aimlessly
The flames beyond the surface now guiding me
Through darkened waters I'm torn asunder by all that I choose to be
Embrace my every burden to set me free

Guided by flames above the surface / Now justified, I accept my purpose

26/01/2020

[Vidéo] Thylacine : "Alda"

Après les somptueux couloirs du château de Versailles et ses portes qui grincent, Thylacine (a.k.a. William Rezé) nous emmène cette fois sur les verdoyantes îles Féroé pour nous présenter le premier extrait de son prochain EP, Roads Vol.2, qui devrait paraître le 7 février 2020. Ce nouveau recueil, entièrement enregistré avec son matériel portable lors de son périple autour des îles danoises, fait suite à l'album Roads Vol.1 paru au début de l'année 2019 (et dont toutes les vidéos sont disponibles sur Youtube).

"Alda" est donc le premier extrait de ce nouveau recueil de quatre titres et est accompagné d'une vidéo où vues aériennes de la mer côtoient d'autres prises tournées à bord d'un très beau voilier mais aussi à bord d'une barque, dans une grotte. C'est dans cette grotte que Thylacine a enregistré "Alda", le bruit de la mer sur les rochers faisant partie intégrante de la composition. On a bien évidemment droit à quelques notes de saxophone de la part du beatmaker français originaire d'Angers. Un titre qui invite au voyage et à la contemplation.

25/01/2020

[Vidéo] Ocean Grove : "Sunny" (Paroles / Lyrics)

Le dépaysement est total : pendant que l'hiver prend ses marques sur l'hémisphère Nord de la planète, c'est l'été et ses chaleurs caniculaires qui sévissent sur l'hémisphère Sud, et notamment en Australie où les incendies meurtriers dus à la sécheresse et aux températures ont beaucoup fait parler d'eux. Et c'est dans ce contexte qu'Ocean Grove présente sa vidéo pour le titre "Sunny" qui avait lui-même été présenté quelques semaines plus tôt via le label UNFD.

Si le groupe tend à s'éloigner du Métalcore nerveux de ses débuts, il nous offre un vrai retour aux sources du Rock et du Néo-Métal des années 1990's et 2000's depuis quelques temps avec les titres "Ask For The Anthem" et "Junkie$", et maintenant ce "Sunny" qui fait quelques clins d’œil à Nirvana ou encore Oasis, mais avec une production résolument moderne. Un vrai régal qui nous rendrait presque nostalgiques de cette belle époque. En attendant, Ocean Grove n'a toujours pas annoncé d'album ou d'EP et on se demande bien si, après la présentation de ces trois nouveaux morceaux, il n'y aurait pas une sortie-surprise qui se profile à l'horizon... Affaire à suivre, évidemment.

I know it’s hard to figure out / This slipping, stalling feeling, I’m in doubt Got a list undone, celebrations on my lap / But I got a thrill, I’d like to feel alive But outside it looks sunny (Waking up at 3 you’ll never fix me) But outside it looks sunny (Skinny fever, I don’t feel like coming down) I’m getting sober / Don’t forget it’s over / I’m getting sober Let’s hope my TV calls me out / I sink into the carpet, lost my count Sell my friends online in my birthday suit tonight / Coz' I got a thrill, I’d like to feel alive But outside it looks sunny (Waking up at 3 you’ll never fix me) But outside it looks sunny (Skinny fever, I don’t feel like coming down) But outside it looks sunny (Take a sip for free, you’ll never stop me) But outside it looks sunny (And it’s not enough to get me over)

24/01/2020

[Vidéo] Novelists FR : "Modern Slave" (Paroles / Lyrics)

Ils avaient promis qu'il y aurait quelques morceaux bien lourds sur leur prochain album : ils ont tenu parole ! Les français de Novelists ont sorti leur troisième album C'est La Vie via Arising Empire le jour de la publication de ce clip pour "Modern Slave" qui fait honneur à toute la discographie du groupe.

Techniquement et émotionnellement, on est tout simplement face à ce que le quatuor parisien sait faire de mieux : entre un riff principal accrocheur qui peut rappeler celui de "Consume" par Polaris, une impressionnante prestation vocale de Mattéo et un solo de toute beauté, on est tout bonnement très bien servi ! Et c'est à l'image de ce troisième album de neuf titres (seulement !) qui est de très, très haute volée en matière de Métalcore progressif et technique. On retrouve d'ailleurs quelques collaborations qui font plaisir avec, notamment, Florent Salfati de chez Landmvrks (rappelons que "Winter", où Mattéo collaborait avec le groupe de sudistes, est sorti il y a déjà presque quatre ans !) ou encore Aaron Marshall, le bonhomme derrière Intervals. Nous ne sommes que le 24 janvier et les gars de Novelists pourraient bien avoir déjà sorti l'un des meilleurs albums de l'année 2020 ! Les clips de "Head Rush", "Somebody Else" et "C'est La Vie" sont toujours à visionner et l'album C'est La Vie est en écoute intégrale sur Youtube.

Let me escape this chronic feeling sinking into me When I’m gazing at the black empty skies. Bring me closer to the firmament’s light and just... Don’t let me come down. Take me away far from what eyes can see Before my reveries come to an end. Don’t wanna be a modern slave of this wall-less prison. I’ve seen enough of the man-made hell masking the horizon. Don’t bring me back to the ground, life looks better up there, Far from the noises of the world (Far from the hell on the ground) Don’t bring me back down (Let me get far away from…) Far from the hell on the ground. Show me there’s something more than... these open graveyards of metal. Take me away from this wasteland built on lies, mirrors of our fucking greed, Reflect of our vanity. Drowned in the crowd, consumed by the world’s effervescence, This whole system's a circus... I don't ever wanna come back down.

23/01/2020

[Album] Raised Fist : "Anthems"

Groupe : Raised Fist
Album : Anthems
Septième Album
Sortie : 2019
Genre : Punk Hardcore
Label : Epitaph Records
Morceaux à écouter : "Venomous", "Seventh", "We Are Here"
♥♥(♥)
Écouter l'album sur Youtube <

Fidèle au poste. Cela fait maintenant plus de vingt-cinq années que Raised Fist a posé les premières pierres de son Punk-Hardcore, bâtissant au fur et à mesure un véritable monument qui fait désormais partie du paysage mondial du genre. Cet édifice n'est pourtant pas achevé et les suédois continuent d'y poser régulièrement quelques parpaings, ça et là, chaque album faisant office de nouvel étage à l'ensemble. Si, depuis le temps, d'autres groupes ont commencé à prendre de la hauteur et à marquer le paysage du Hardcore mondial, il reste chez Raised Fist ce petit quelque chose d'incontournable, cette identité qui fait qu'à chaque nouvel album, on se doit d'aller y jeter une oreille, un peu comme un passage obligé, une sorte de pèlerinage. Oui, Raised Fist a marqué la scène Hardcore mondiale comme le font les légendes. Et il n'y a bien que les légendes qui peuvent se permettre de baptiser un album comme s'il s'agissait d'un recueil d'hymnes. La question est de savoir si le choix de nommer ce septième album comme tel est justifié. Il faut donc rentrer dans le dur et le vif du sujet, à savoir les textes, mais aussi la musique du groupe qui a subi un vrai ravalement de façade depuis la sortie du précédent album, From The North, en 2015.

Promo douteuse. Toute sortie d'un nouvel effort s'accompagne évidemment d'une promotion à grands coups de singles et clips vidéo. Pour débuter l'affaire, Raised Fist et Epitaph Records ont misé sur un titre qui fait écho au nom de l'album mais dont le contenu en a néanmoins fait tiquer plus d'un : "Anthem". Avec un nom pareil, on ne pouvait pas s'attendre à moins qu'un coup de pied en pleine mâchoire ou une déclaration d'amour au Hardcore de la part d'un groupe qui a toujours manifesté une volonté d'en découdre avec ses détracteurs, avec les agresseurs sous toutes leurs formes et le capitalisme. Avec la vie, en somme. Mais voilà, "Anthem" a cet étrange aspect, entre la carte de visite, le fan service et le spot publicitaire, qui fait qu'on ne sait pas vraiment comment l'appréhender. Et c'est là toute l'affaire : si ce titre a pour but de rappeler que Raised Fist est encore de la partie, bien vivant et plein de ressources, on ne sait plus vraiment si le groupe a composé ce titre comme un véritable hymne ou comme un titre purement promotionnel. Comme s'il y avait quelque chose à prouver. Ironie de l'affaire, il a été réellement utilisé comme spot publicitaire sur Youtube, beaucoup de monde ayant découvert l'annonce d'un nouvel album de Raised Fist via les publicités se lançant avant la lecture de certaines vidéos sur le site. Au menu, huit lignes de texte, des mots simples (et basiques), toujours ce groove et cette voix caractéristiques du groupe suédois : Raised Fist fait du Raised Fist mais ne fait qu'annoncer la couleur de son prochain disque tout en rappelant qu'il est toujours dans le game et qu'il va encore se passer des choses du côté de son Hardcore. Pas de quoi en faire toute une histoire si ce n'est hocher la tête sur le riff principal. En bref, un morceau qui ne raconte pas grand chose mais qui fera office de très bon lancement pour les prochains sets Live. Au pire, le groupe aurait pu se passer de le faire figurer sur l'album. Au mieux, il aurait pu être présenté en première position sur la tracklist pour introduire ce dernier mais même pas, cette place de choix ayant été réservée à "Venomous", un morceau bien meilleur, il faut l'admettre, et qui a lui aussi reçu une vidéo par la suite. Voilà donc un choix qui fait une belle ombre au tableau et apparaît presque comme une erreur de débutant pour un groupe avec une si longue carrière !

Sagesse et faiblesses. Si "Anthem" intriguait par sa qualité douteuse, les deux autres titres ayant été choisis pour faire la promo du disque ont néanmoins rassuré les fans du groupe en faisant remonter le degré de qualité à quelque chose d'acceptable : "Into This World" fait honneur à la sagesse acquise par Raised Fist après plus de deux décennies d'activité, notamment depuis que le cap de la quarantaine d'années a été franchie par ses membres. "Venomous", quant à lui, rend hommage à la grande famille et communauté sans frontière que représente la scène Punk-Hardcore. Une scène où on aime se faire plaisir, il faut bien le dire, avec les riffs-signatures et autres punchlines habituelles à l'encontre d'institutions ou de gens contre lesquels on est en colère. Et à ce petit jeu, il faut bien admettre que Raised Fist sait toujours y faire. Entre "Seventh", "Murder" ou "Polarized", il y a de la matière à (r)éveiller les publics dans les fosses, mais aussi les consciences. Alexander se permet d'ailleurs des passages en spoken words, d'autres chantés avec une voix claire ou même un phrasé presque rappé par moments. Des éléments qui apportent un peu de fraîcheur et de nouveauté à l'ensemble qui reste toutefois bien mou sur le plan instrumental. Niveau composition, pas grand chose à dire : le groupe fait ce qu'il sait faire et il le fait bien. Mais le traitement sonore de ce disque reste bien en deçà de ce que les suédois ont déjà pu proposer au cours de leur carrière. Est-ce l'enregistrement ? Le mixage ? Le mastering ? Difficile à dire. Si la nouvelle direction musicale prise par le groupe avec From The North avait surpris (dans le bon sens du terme) à sa sortie en 2015, ici ce n'est clairement plus le cas avec Anthems. Ce nouvel effort sonne tout simplement comme une prolongation plutôt qu'un vrai nouveau recueil avec une identité qui lui est propre, le groupe allant même jusqu'à baptiser (une nouvelle fois) l'un de ces dix titres "Unsinkable" comme le second du nom. Paresse ou réel intérêt ? L'auditeur jugera. Mais ça fait quand même un peu chier d'avoir attendu presque cinq ans pour n'avoir droit qu'à vingt-neuf minutes de musique, un morceau aux allures de spot publicitaire et un autre plutôt mou du genou reprenant le nom et le thème d'un ancien titre du groupe...

Le bout du chemin ? Anthems n'est certainement pas un mauvais album de Hardcore mais il n'est pas non plus le meilleur de Raised Fist, c'est évident. Si la bande d'Alexander Hagman a encore des choses à raconter, il semblerait qu'il y ait comme une espèce de redondance, tant dans les compositions que dans les thèmes abordés. Cela n'empêche pas le groupe suédois de toujours proposer des titres accrocheurs en comptant sur l'écriture percutante et la voix inimitable de son chanteur. Raised Fist est donc peut-être en train de vieillir mais conserve sa petite place toute particulière dans nos cœurs. C'est donc toujours un plaisir que de retrouver le groupe suédois avec un nouvel album, même si l'apogée de la bande semble disparaître peu à peu à l'horizon au fur et à mesure que passent les années. Reste à savoir si le groupe aura la force (ou les couilles) de proposer quelque chose de nouveau par la suite ou se vautrera dans un troisième effort avec la même ligne directrice que From The North. Une certaine prise de risque serait la bienvenue. La survie de Raised Fist sur le devant de la scène (et commercialement parlant) en dépendra peut-être...

21/01/2020

[Vidéo] We Came As Romans : "From The First Note" (Paroles / Lyrics)

C'est un fait : sans Kyle Pavone, We Came As Romans n'est plus vraiment We Came As Romans. Qu'il s'agisse de sa voix angélique ou de ses lignes de synthé qui avaient repris une place importante dans la composition des titres du groupe avec l'album Cold Like War paru en 2017, il manque cruellement quelque chose à la musique des américains désormais.

On notera toutefois une volonté profonde du (désormais) quintet de reprendre le flambeau malgré la disparition de l'un de ses membres, Dave Stephens se chargeant maintenant des parties en chant clair et des arrangements électroniques et autres lignes de synthé. Mais voilà, on ne remplace pas comme ça du jour au lendemain un musicien qui avait un tel impact dans le travail de composition d'un groupe qui avait déjà sorti cinq albums et dont la musique possédait une identité relativement forte.

"From The First Note" est donc le deuxième morceau à être présenté par We Came As Romans depuis la mort de l'un de ses frontmen. Il avait été publié en version audio en même temps que "Carry The Weight" et, comme on l'avait précisé lors du partage du clip de ce dernier, on y retrouve un sample de la voix de Kyle tiré du titre "To Plant A Seed". Ce deuxième morceau reçoit maintenant un clip vidéo afin, sans doute, d'assurer la promotion du prochain album qui devrait sortir courant 2020.

Take me back / I wanna remember I wanna go back to the days, undiscovered. Our hearts held inside our hands and the world in front of us. Because I wanna remember the way that we lived and who we were I wanna remember who we are. I won't forget the memories, I know. You'll always be a part of me, and Every way you changed me still shines through / You're the light that I follow home. Every way you changed me still shines through / I can't replace you. I wanna go back, just to say, just to tell you that your home is in my heart And you'll always live in us. All the words you sang, we sing them back for you... From the first note. In every step we take, we carry on for you. And all the words you sang, we sing them back for you / From the first note. The first note that was ever sang.

18/01/2020

[Vidéo] Igorrr : "Very Noise"

Leçon numéro un pour "casser" Internet et surtout faire passer sa musique dans les oreilles d'auditeurs non préparés : proposer un clip vidéo totalement what the fuck qui retiendra l'attention du public et fera parler de soi. C'est ce qu'a fait Igorrr pour "Very Noise" et ça marche : plus d'un million de vues en quelques jours pour un clip de musique de ce genre, c'est tout simplement du grand art !

Derrière le pseudonyme Igorrr se cache Gautier Serre qui depuis une quinzaine d'années propose une musique qui se fout complètement des étiquettes, curieux mélange de sonorités électroniques et autres instruments baroques (il suffit d'écouter le premier album Nostril paru en 2010 pour se faire une idée). Le résultat ne ressemble à (pratiquement) rien d'autre en ce bas monde, ce qui fait du projet musical d'Igorrr une véritable curiosité.

En 2020, le groupe qui est désormais réuni sous la bannière d'Igorrr proposera un nouvel album baptisé Spirituality And Distortion. Ce nouvel opus sera disponible le 27 mars via Metal Blade Records et se dévoile avec "Very Noise", un titre instrumental servi par une vidéo réalisée par le collectif Meat Dept. Oubliez les ambiances baroques et embarquez dans un trip (sous acide ?) et en images 3D (ou motion design) où rien de ce que vous verrez ne vous aura un jour traversé l'esprit. Oui, en 2020, Internet peut encore nous surprendre, et c'est tant mieux !

16/01/2020

[Vidéo] Bliss Sigh : "Memories" (Paroles / Lyrics)

Souvenez-vous : quelques jours avant Noël 2019, les parisiens de Novelists ont présenté une vidéo pour le titre qui donne son nom à leur album C'est La Vie paru fin janvier 2020. Ce titre léger et aérien, en collaboration avec Camille Contreras, propose une alternance entre chant masculin et chant féminin qui met en relief les capacités qu'ont les gars de Novelists à prendre parfois de grandes distances avec leurs racines Métalcore.

Quelques semaines plus tard, on a retrouvé Camille avec cette nouvelle vidéo pour Bliss Sigh, le projet musical qu'elle mène avec Nicolas Exposito, le guitariste de Landmvrks. Pour ce même projet, le duo avait déjà proposé un clip pour le titre "La Vie En Rose", ainsi qu'une vidéo d'une session Live pour un bref morceau baptisé "Lessons"Florent Salfati (chanteur de Landmvrks) faisait son apparition à la guitare, aux côtés de Nicolas Exposito.

"Memories" est donc le second morceau de Bliss Sigh à recevoir un clip vidéo, celui-ci étant tourné en un seul plan-séquence et en accéléré pour obtenir cet effet de ralenti qui va si bien aux morceaux de cet acabit. Guitare miroitante, beat électronique et voix angélique : cette nouvelle balade est loin d'être joyeuse et semble parler de deuil...

Tuesday morning, you'll never wake up but the sun is shining, so please stand up
You'll be alright now.
I'm sorry, so sorry for giving up on you
Sorry, all I have left is our memories You'll be alright now
I feel you in the rain pouring down, I see you when I close my eyes
I can't stand a life without you, the world you left behind already miss you I remember the way you smile and how you dried my tears
I have looked at your glance so many times searching for a light, but only find fears
You'll be alright now

15/01/2020

[Vidéo] Loathe : "Two-Way Mirror" (Paroles / Lyrics)

On en va pas mâcher nos mots : les britanniques de Loathe ont d'ores et déjà sorti l'un des albums les plus fracassants de ce début d'année 2020 (et peut-être même déjà l'un des albums les plus marquants de 2020) avec I Let It In And It Took Everything, leur deuxième recueil au format long.

Si "Two-Way Mirror" n'est peut-être pas le morceau qui représente au mieux l'intégralité de ce disque, on y retrouve les ingrédients qui font la force de la musique du groupe et qui lui ont valu un torrent de comparaisons à Deftones, le groupe de Chino Moreno. Ce Métal alternatif lancinant appuyé par des instruments très bien traités, qui balancent des riffs planants et lourds à la fois, le tout porté par une voix douce et aérienne, comme un souffle, sont en effet les éléments-clés de la musique des américain de Sacramento. Sauf que cette fois, ce sont des anglais qui nous proposent tout ça : Loathe s'aventure sur un terrain où Deftones règne en maître, mais peut-être plus pour longtemps.

I Let It In And It Took Everything n'est cependant pas que cela et propos beaucoup plus de violence en se promenant dans le monde du Métalcore teinté de Noise avec un chant écorché et torturé qui prend clairement ses distances avec Deftones par moment. C'est même davantage à Rolo Tomassi, Norma Jean ou même Frontierer (dans le son des guitares) qu'on pense le reste du temps. On retrouve donc dans cet album un nombre incroyable de références, ce qui est souvent la preuve d'une identité toute particulière et d'une vraie personnalité. L'album est paru le 7 février 2020 via SharpTone Records et s'écoute en intégralité sur Youtube.

Inconsistent and inconcise / Blood of blood and life of life Looking through the eyes of a life lived twice Mirroring emotions, sharing the same vice Precious vice Hoping to find faith / Miming dissolving grace Just say “I know” Few and far between you appear / Give me the sounds I need to hear Losing seconds that liberate in tears Hoping to find faith / Miming dissolving grace Just say “I know” it’s all in our heads / Just say “I know” and I’ll stay here instead
What would you do if you weren’t afraid ?

14/01/2020

[Vidéo] Polaris : "Hypermania" (Paroles / Lyrics)

Polaris sortira le 21 février 2020 son deuxième album, The Death Of Me, via Resist et SharpTone Records.

Après "Masochist", un premier morceau relativement mélodique publié en novembre 2019, cet "Hypermania" propose une toute autre énergie en terme de Métalcore : les australiens proposent comme second extrait un titre de moins de trois minutes qui n'a pourtant pas besoin de durer plus longtemps pour remettre les pendules à l'heure et rappeler que le groupe formé en 2012 est désormais un sérieux représentant du genre sur la scène mondiale.

Musicalement, on a tout simplement l'impression d'écouter du Every Time I Die gonflé aux stéroïdes. Concernant le sujet du morceau, il est ici question de cette propension qu'on a désormais tous à l'hyperactivité, stimulés de toutes parts par nos activités professionnelles et personnelles mais aussi et surtout par le monde qui nous entoure, qu'il soit matériel ou non. Et parfois, pour y remédier, un peu de calme, de repos et de solitude ne nous ferait pas de mal ! Un thème tout à fait en adéquation avec celui de l'album dont le nom est très évocateur.

I've got a bone to pick with fate / ‘Cos fortune’s failed me as of late, And thrown me in too deep / I've lost the plot from losing so much sleep Oh can you tell me, can you tell me how to save my soul ? Sometimes I wish the ground would open up and swallow me whole No cure for the lethargy / Overflowing nervous energy Just can’t be left alone, wear me down to skin and bone ‘Cos I’m cocked like a shotgun (Lock it and load) I’ve got a bone to pick with everyone (Hand me the rope) It’s been an endless vicious cycle of this I've been up, I've been down every day I’ve been thinking, am I always gonna be this way ? Tell me, am I a man or machine ? A slave to substance or a slave to routine, yeah Save my soul / Can't stop me, can't stop me crawling down this rabbit hole Mercy, save my soul / Oh, can you tell that I can't tell you who I am anymore ? Count me in, pull the pin, and I’m ready to go (Do you feel like you’re free when you lose control ?) No heaven above without a hell below (What’s your worth on the earth if you sell your soul ?) I’m only here because it’s harder to feel, than to numb what is real But I know by now that this state of mind is just a waste of time and it’s turning me inside-out Say you’ll miss me when I’m gone just to keep me hanging on ‘til THE BITTER END Here we go again : I've been up, I've been down every day Something tells me I was always gonna be this way We all need something to take off the edge, a little medicine, a week in a hospital bed This is my lost cause state of mind / I hear them coming, and I’m running out of time

13/01/2020

[Vidéo] Code Orange : "Underneath" (Paroles / Lyrics)

Cela fait presque trois ans jour pour jour que les américains de Code Orange ont sorti leur dernier album Forever (le 13 janvier 2017 exactement) et pour fêter cet anniversaire, le désormais quintet a publié une vidéo pour présenter "Underneath", le morceau éponyme de son quatrième album prévu pour le 13 mars 2020.

Si des éléments électroniques avaient déjà été injectés dans le précédent effort et pouvaient paraître anecdotiques en comparaison de la forte présence des autres instruments, on notera ici qu'ils permettent à Code Orange de prendre une nouvelle direction musicale avec davantage d'ambiances et surtout moins d'agressivité dans le travail de composition. Mais qu'on ne s'y trompe pas : le groupe a déjà proposé des titres de cet acabit, notamment "Bleeding In The Blur" où Reba s'imposait au chant. Cela n'empêchait pas le reste de l'album d'être lourd et dérangeant, à l'image du titre éponyme ou de "Kill The Creator".

Underneath sera-t-il donc à l'image du morceau qui lui donne son nom ? Ou est-ce seulement un leurre ? Réponse dans les semaines à venir car il y a fort à parier que le label Roadrunner propose d'ici là d'autres clips pour assurer la promotion du disque. On soulignera la prépondérance de la couleur bleue dans ce clip qui détonne fortement avec le rouge qui marquait avec force l'album Forever.

Under the black and inside the blue, a bone thick spell has washed away It took some time but I realized the obstacle is the only way
The guinea pigs of a generation, an experiment to be improved on A story for them all to tell, a history of forced intrusion They pricked me but I didn't bleed / They singed me just to test the smell They cut me but I didn't feel I was just too deep in to fail You think you know what you want until you're inside the nest You got it all figured out until you're drowning in it You think you know who you are until you're under duress You got it all figured out until you're under the skin The guinea pigs of a generation but now i'm in the lion's den A story for them all to tell now i am at the precipice I’m the one that has to end this / I’m the one that has to win Bred to self-induced entrapment, I’m the one who lacked the discipline Underneath retread aesthetic / Underneath your fake respect Underneath the sales and figures, will you quit when they don’t react ? Underneath the costume changes / Underneath the acceptance Underneath the online presence / Underneath the influence Underneath duress under the skin / Under the wave you’ve been waiting for There’s a truth you got it all figured out until you’re drowning in it [ underneath retread aesthetic / underneath your fake respect / underneath the sales and figures Will you quit when they don’t react ? underneath the virtue signal / underneath the thinnest skin underneath collective conscience / underneath the consequence ]