18/09/2019

[Vidéo] Hundred Suns : "Last Apology" (Paroles / Lyrics)

Cela fait maintenant un peu plus de deux ans que Hundred Suns, le super groupe emmené par Cory Brandan (leader de Norma Jean), a sorti son premier album The Prestaliis. C'était en 2017.

Deux années plus tard, donc, le trio a décidé de poster une vidéo pour "Last Apology", le morceau le plus court de l'album mais sans doute l'un des plus mémorables de ce premier disque. Riff principal accrocheur, une touche Néo-Métal rafraîchissante et la voix singulière de Cory qui évolue dans pas moins de trois ou quatre registres, s'accordant même un cri en conclusion, chose relativement rare sur l'album. Et si on souligne ça, c'est parce que sur ce disque, Cory chante mais hurle rarement, fait surprenant quand on connaît les capacités vocales du bonhomme. Après avoir publié un clip pour "Amaranthine" en juillet 2017, c'est plutôt un bon choix que d'avoir choisi "Last Apology" pour une nouvelle vidéo deux ans plus tard.


We've drifted out and the ropes tied us down come undone so
I heard the sound of the crashing waves
I fought the current and I'm standing on the ground we paved, so what ?

We traded for a lot of talk and few signals
You pushed out the choir but it just won’t sing
I got this feeling like I'm living but I just don't know anymore
I tried to be what you wanted but you wanted me to be the last to apologize
I don't need this, I need this to be the last apology
The last apology


Push down these walls and let the earth come falling in
So no one can see us we’re barely here
We’ll live alone in the ground where together we belong

Last apology / Last apology / Last apology

03/09/2019

[Vidéo] Jinjer : "Judgement (& Punishment)" (Paroles / Lyrics)

Grosse année pour Jinjer qui s'offre deux sorties en 2019 : après un EP présenté dès le mois de janvier et répondant au nom de Micro, le groupe ukrainien emmené par sa charismatique frontwoman proposera un nouvel album le 25 octobre 2019 via Napalm Records, et ce dernier sera baptisé Macro.

"Judgement (& Punishment)" est le premier extrait de ce nouveau recueil et s'accompagne d'une vidéo où Tatiana est bien évidemment mise à l'honneur, cette fois dans le rôle d'une sorcière aux sombres desseins. Si la saison et le personnage incarné par Tatiana sont différents ici, difficile de ne pas repenser à la vidéo pour "Perennial" où la blancheur de la robe et de l'hiver détonnaient avec la nature verdoyante et la robe noire présentées cette fois.

Mais ce qu'il faut surtout souligner, c'est ce surprenant air de Reggae sur le couplet du morceau qui montre une fois de plus la volonté de Jinjer à vouloir se distinguer de la masse. Certes, des groupes comme Skindred ou Twelve Foot Ninja ont déjà expérimenté la chose, mais voir les ukrainiens s'essayer à cette excentricité avec la voix polyvalente de Tatiana ne fait qu'augmenter l'attrait pour ce groupe qui ne semble pas avoir fini de nous surprendre !

We came from the lands where kindness equals weakness Feelings are conditional and help is something supernatural Your judgements sign your own punishment Your judgements sign your own punishment Yes, it is what it is I know you're pissed off Narrow minds cannot believe what they hear An individual with bitter inner word is a cause of deficiency of goodness and love Of goodness and love All your good intentions are muted and disabled (Booyah!) Tell me what you're gonna bring to the table Do you know we're gonna eat at the same table ? This is what it is I know you're pissed off Narrow minds cannot believe in what they hear Their system of beliefs experiences stress Mental impenitence put into the test So if you are here to bring the atmosphere of fear Don't bother, brother / Don't bother, brother The power of speech is idled away Poison is spilt, dirty moths sting - Sting Don't bother, brother / We've seen things that can't be unseen Don't bother, brother / That's exactly what makes us go even farther

02/09/2019

[EP] Thornhill : "13"

Artiste : Thornhill
EP : 13
Sortie : 2016
Genre : Métalcore progressif et alternatif, Post-Hardcore
Label : Autoproduction
♥♥♥(♥)
Écouter l'EP sur BandCamp <
Écouter l'EP sur Youtube <

Ahhh, l'Australie. Décidément, on ne peut vraiment plus faire sans eux : les australiens ont déjà prouvé depuis longtemps et à plusieurs reprises que la scène Rock/Métal internationale ne pouvait plus se passer du style et de l'identité que propose leur île-continent. Et dans un sens, c'est tant mieux car on y trouve des choses vraiment très bonnes à se mettre dans les oreilles ! L'Australie est pour ainsi dire au reste du monde de la musique ce que sont la Hollande ou les pays nordiques au reste de l'Europe : c'est un formidable bouillon de culture qui donne naissance à des groupes à l'identité forte et qui ont souvent tendance à faire voler en éclats les frontières qui séparent divers genres musicaux. Comment ne pas penser aux débuts Rock Fusion/Blues/Reggae du John Butler Trio, au Djent-Rap de DVSR ou au Hip-Hop inclassable de Drapht ? Ou encore aux styles improbables (ou singuliers) de Twelve Foot Ninja, Tame Impala ou encore Dead Can Dance ? Si Thornhill évolue dans la catégorie Rock/Métal, cela n'empêche pas le groupe de suivre malgré lui une voix logique tracée par d'autres formations du même acabit et de cette même région isolée du monde depuis quelques années, tout cela en dépit d'une volonté bien réelle de se forger une identité qui lui est propre.

Une identité. Thornhill nous vient de Melbourne. Comme pas mal d'autres groupes australiens, il faut bien le reconnaître. En même temps, les grandes villes où des formations musicales peuvent se permettre d'émerger et de gagner en notoriété, en Australie, ça ne se trouve pas à tous les coins de rue. Ou de désert. C'est d'ailleurs dans cette même Melbourne qu'un groupe de Métalcore et Néo-Métal expérimental a fortement gagné en visibilité ces dernières années : Ocean Grove. Si on tient en plus compte des pionniers du genre Métalcore progressif que sont les mecs de Northlane (qui ont sorti Alien en 2019, un excellent album de Métal moderne où l'Electro tient une place de choix), ces derniers ayant ouvert la voix à d'autres bandes comme The Brave ou Polaris, on se rend tout de suite compte qu'il y a de quoi faire si on décide de n'écouter que des groupes australiens (et on ne parle même pas d'AC/DC, Karnivool, Parkway Drive ou encore Thy Art Is Murder). Mais alors comment tirer son épingle du jeu alors que la scène est déjà foisonnante et qu'il y a de fortes chances d'être comparé à d'autres formations évoluant dans le même registre ? Au culot, évidemment ! Car Thornhill fait de gros efforts dès ce premier EP qui, bien que relativement court du haut de ses treize minutes de durée, propose des ambiances travaillées, des compositions variées mêlant passages planants ou au contraire très énervés, une voix qui alterne chant hurlé et chant clair aérien : on peut dire qu'il y a vraiment beaucoup d'ingrédients qui sont présentés ici. Et quand on a tout ça sur un premier recueil et que ça tient la route, il n'y a pas besoin d'être un fin limier pour comprendre qu'il y a un énorme potentiel et une "petite" dose de talent.

L'esprit Néo des années 2000's. Si, musicalement, Thornhill se place entre le Métalcore progressif et un Néo-Métal plus moderne servi par une production de qualité, il y a dans tout ça une influence des grands groupes qui ont marqué la fin des années 1990's et au début des années 2000's. À l'instar de formations américaines comme Sylar, Thornhill injecte dans sa musique des éléments propres à cette période en les remaniant à sa sauce pour en faire quelque chose de plus incisif, de plus personnel. Il faut dire aussi que l'accordage très bas qui est maintenant une signature incontournable post-2010's dénote fortement avec ce qui se faisait il y a de ça vingt ans. En cela, la ressemblance avec les premiers EPs d'Ocean Grove est assez frappante ("Patterns"). Mais ce qui fait la force de Thornhill, ce sont les textes introspectifs où il est question de mal-être, de démons intérieurs ou de relations aux autres. Tout cela donne à l'EP un aspect cathartique où la colère ("Outcast") et la tristesse ou le regret s'expriment avec une forme d'élégante sincérité qui ne manquera pas de marquer les oreilles attentives ("Tunnel Vision"). Si l'emploi de la première personne du singulier ou du "you" sont des marqueurs évidents de tout ce qui vient d'être souligné, Thornhill ne s'arrête pas là. La jeune formation se transforme même en porte-parole de toute une génération qui fait face à des enjeux nouveaux et à un monde qui ne lui parle pas suffisamment (ou tout simplement pas) dans un impressionnant "XY" en clôture de l'EP.  Cela étant dit, tous les ingrédients sont donc présents pour faire de Thornhill un groupe qui pourrait véritablement marquer son époque.

Tracer sa route. Que dire de plus ? En treize minutes, Thornhill arrive à mettre tout le monde d'accord (ou presque) : il y a du potentiel pour marcher dans les traces des aînés du genre et suffisamment de talent pour se démarquer de la masse. Des signes qui ne trompent pas puisque les australiens signeront leur second EP chez UNFD, ce label ayant le chic pour dénicher les nouveaux talents, notamment en Australie. Thornhill sortira Butterfly moins de deux ans plus tard et continuera ainsi son petit bonhomme de chemin. Et c'était totalement prévisible.

30/08/2019

[Vidéo] Edamame : "Lungs Full"

Depuis ses débuts en 2012 et la sortie d'un premier recueil (Green House) la même année, Edamame (de son vrai nom Ed Harris, à ne pas confondre avec l'acteur du même nom) a développé un univers musical qui lui est propre, organique et planant. Lui-même décrit ses productions comme des "morceaux qui aident à flotter" : tout est dit.

En cette année 2019, le producteur américain originaire de Denver et désormais basé à Chicago a sorti un neuvième recueil au format long (il a aussi pas moins de six EPs à son actif à l'heure qu'il est) baptisé Virga et paru le 9 août via Abandon Buildings Records. Cette vidéo pour "Lungs Full" est un vrai bol d'air frais et montre (une nouvelle fois) toute la magie de la nature, la majesté des arbres et la beauté des forêts à travers des images aériennes dans lesquelles s'invite un bestiaire onirique mais inspiré d'animaux bien réels. Une belle déclaration d'amour à notre planète alors que celle-ci est actuellement en train de brûler. Littéralement.

Retrouvez toute la musique de Ed Harris via sa page BandCamp. Pour l'anecdote, sachez simplement que le bonhomme, qui maintenant s'éclate avec son Hip-Hop Lo-Fi et son Electro Chill-Out, était tout d'abord joueur de trombone puis est devenu chanteur de Death Métal avant d'opérer un virage à 180° pour devenir producteur de musique électronique. Surprenant, non ?

29/08/2019

[Vidéo] Thornhill : "Nurture" (Paroles / Lyrics)

Il y a des groupes dont on attend le premier album avec impatience afin de profiter au mieux de leur musique sur un format long. Ces mêmes groupes qui ont pondu un ou plusieurs EPs comme des amuse-bouches où le potentiel et le talent sont tellement palpables qu'on en voudrait beaucoup plus à se mettre dans les tympans. C'était le cas pour Blood Youth ou, en ce qui concerne l'Australie, une groupe comme Ocean Grove. Cette fois, c'est de Thornhill dont il est question et l'île-continent risque de ne pas décevoir, une nouvelle fois.

La formation originaire de Melbourne a déjà livré deux EPs, respectivement en 2016 et en 2018, puis plus rien pendant un certain temps jusqu'à la sortie d'un nouveau morceau, "Coven", en avril 2019. Cette fois, c'est la bonne : Thornhill annonce officiellement la sortie de son premier album, The Dark Pool, prévu pour le 25 octobre 2019, évidemment via UNFD. "Nurture" est donc le second extrait de ce recueil au format long et est livré avec un clip qui ne manquera pas de rappeler certaines séquences du film Kick-Ass sorti en 2010 et adapté du comic du même nom.

Thornhill met tous ses atouts en valeur dans ce titre : voix angélique et composition moderne mélangeant Néo-Métal et Métalcore progressif. En plus de ça, le clip s'achève sur une fin ouverte qui laisse présager une suite en vidéo, peut-être avec des images pour un prochain morceau. Affaire à suivre de près !

Et si vous avez trouvé que le personnage principal de ce clip a comme des airs de famille avec le chanteur du groupe, sachez qu'il s'agit en effet du frère de ce dernier. Voilà pour la petite anecdote.

You’re the only one I think the world of Even the darkest things need to be loved You stay believing that hope is a cycle / Hands up giving your life to an idol Know your part and play it well / In time the earth becomes our hell Happy or just distracted ? I need to feel like everything is real I am imperfection you were sent from above Nurture me in love, with love You’ve got that medicine and it’s making me sick Hands pulling me down you better catch me quick I need to be sure of you / I need to be sure because There must be something more as I enter disease Life's pulling me down : wont you catch me please ? Nurture me Black out my eyes until there’s nothing to spare I’ve been fighting my sleep but you were never there Static creeping and shaping the air I’ve been fighting to see someone who isn’t there

[Vidéo] Pvris : "Hallucinations" (Paroles / Lyrics)

16/08/2019

[Vidéo] While She Sleeps : "I've Seen It All" (Paroles / Lyrics)

Dans la catégorie "clip-monté-à-partir-d'images-prises-pendant-une-tournée-avec-tous-mes-potes-du-groupe", While She Sleeps s'est clairement fait plaisir pour "I've Seen It All", cinquième extrait de son dernier album So What? paru le 1er mars 2019 (en écoute intégrale sur Youtube).

Cette vidéo est publiée alors que Loz, frontman de la bande de Sheffield, est absent du groupe depuis plusieurs semaines pour raisons de santé (le gaillard a d'ailleurs subi trois opérations des cordes vocales en trois albums enregistrés et a été remplacé pour plusieurs dates cette année). Il l'a rappelé récemment dans un post sur Facebook et a aussi annoncé retrouver la scène pour la fin de l'été. Quoiqu'il en soit, il semblerait que les cinq membres de la bande s'en donnent à cœur joie lors de leurs tournées, comme en témoigne ce montage qui enchaîne les plans à la vitesse de la lumière. Est-ce que ces mecs-là ont tout vu pour autant ? Pas sûr. Car comme ils le rappellent dans le reportage qui a accompagné la sortie de leur album, avec l'âge et tout ce que le monde de la musique implique (vie de famille, relations amoureuses, problèmes de santé), il n'est pas impossible que While She Sleeps soit obligé de s'adapter dans les années qui viennent...

We won't give up, we'll wait just a little more. We'll bite our tongues, this pain that we can't ignore. Tell me a reason to carry on, when all I can see is the cracks in the wall. Maybe we're all insignificant, pulling in different directions to the edge of this prison, Are we living in hell ? Reluctant, never the culprit, a stick in the mud. We're so self-destructive. We’re never gonna wake, never gonna wake up. Even if I say what's on my mind, I fear I waste my time. So please don't mind me, if Itake my time. I've seen it all and I’ve felt nothing. Don’t want no more, so show me your sins. I’ve seen it all and I’ve found nothing. When all I can see is the cracks in the wall, No direction like the paths that I walk. Through the fading light of all we've destroyed. The siren sings that song we adore and we won't wake up. If we can't break or scratch the surface, redefine the words we obey. If we idolise our burdens, We're never gonna wake, never gonna wake up.

Maybe we're all insignificant, Pulling in different directions to the edge of this prison, are we living in hell ? Our homes like galleries we decorate the walls with our sins. Our lives so fragile but we live like we're invincible I've seen it all and I’ve felt nothing. Don’t want no more, so show me your sins. I've seen it all and I’ve found nothing. When all I can see is the cracks in the wall. We know something's wrong, but we still carry on.
We won't give up, we'll wait just a little more. Tell me a reason.

15/08/2019

[Vidéo] Rolo Tomassi : "A Flood Of Light" (Paroles / Lyrics)

C'était l'un des albums à ne pas rater de l'année 2018 (voir La sélection de Boatamusik) : Time Will Die And Love Will Bury It, le cinquième album du groupe de Mathrock et Post-Hardcore expérimental britannique Rolo Tomassi est une petite merveille qui peut être écoutée en entier sur Youtube.

Si l'album est sorti il y a presque un an et demi, il continue de faire parler de lui avec la publication de cette nouvelle vidéo pour l'imposant "A Flood Of Light" (le clip réalisé par David Gregory (Shade Luma Video Productions) dure sept minutes et une trentaine de secondes tandis que le morceau, lui, s'étale sur plus de huit minutes dans sa version album). Si les falaises et les vues sur la mer ainsi que la photographie ne sont pas sans rappeler l'identité visuelle d'une série so british comme Broadchurch, la puissance de la musique de Rolo Tomassi s'accorde parfaitement avec la douceur de celles-ci où l'amitié, l'amour et le pardon tiennent une place de choix. Le rapport au nom de l'album se veut lui aussi très fort : difficile de ne pas être touché après le visionnage de ce clip !

And I fall into your open arms soundly embraced here When I fail, fall into your open arms soundly embraced here When I'm lost

Plot threads for a patchwork quilt
I've been searching for presence in a wandering heart kept like secrets Forces bind us with no exception
In my absence I have not forgotten the shadows we create
And I fall into your open arms soundly embraced here When I fail, fall into your open arms soundly embraced here When I'm lost
Fall into those arms again / Fall into those arms again And there you are always / And there you are always After all this time when I'm my most lost An anchor, eternally grounding me to navigate A darkness until a light so blinding burns through the fog
It's never in doubt After all this time when the rain comes down An anchor, eternally grounding me to navigate What's left behind, what lies ahead It can take the worst to find out But there you are always...

13/08/2019

[Vidéo] Norma Jean : "[Mind Over Mind]" (Paroles / Lyrics)

Norma Jean sera de retour avec un nouvel album pour l'automne. La formation emmenée par Cory Brandan (43 ans cette année, tout de même !) est pourtant en mauvaise posture suite au départ de son guitariste de longue date Jeff Hickey en mai 2019. Heureusement, le groupe peut compter sur ses musiciens de tournée pour continuer à jouer. On a d'ailleurs pu découvrir une vidéo d'un set complet en septembre 2019 via Kerrang!, et ça envoie !

"[Mind Over Mind]" est le premier extrait du huitième album de Norma Jean qui s'appellera All Hail et sortira le 25 octobre 2019 via Solid State Records. Si les images du clip sont plutôt énigmatiques, on peut y noter une représentation d'un culte tribal avec procession (religieuse ?) et peintures de guerre. Cory Brandan a déclaré à propos du morceau "I don't believe humans naturally live in a state of constant conflict. I think it's perpetuated." Il ferait donc référence au fait qu'il n'est pas naturel que les humains se fassent la guerre mais que cet état serait alimenté par des individus qui manipuleraient les masses. Grosso merdo. Et cette thèse n'est pas nouvelle ni isolée : Pierre Kropotkine publiait en 1906 un ouvrage dont est extrait L'entraide, un facteur de l'évolution et plus récemment (en 2017), Pablo Servigne et Gauthier Chapelle ont publié un livre intitulé L'entraide : l'autre loi de la jungle, preuve que le sujet interpelle pas mal de monde à travers le globe.

Give it death 'til it comes alive, yeah Give it death We stare forever at the vivid black sky / Laid out across the crimson fields
And so we start it all over again Satisfaction shouts in a glamorous tongues / Give it life and trust its deafening eyes
It's well is vile, it's breathless and cold

So give it death 'til it comes alive, yeah Give it death 'til it comes alive / Give it death 'til it comes alive The struggle is imaginary / How much evidence do you need ? History is unpredictable / It's the future that is absolute And so we start it all over again A quiet weapon for a peaceful kill I've been alive for a thousand years / I couldn't take another day, yeah So give it death 'til it comes alive / So give it death 'til it comes alive, yeah Give it death / So give it death 'til it comes alive

09/08/2019

[Vidéo] Uneven Structure : "Innocent" (Paroles / Lyrics)

La dernière fois qu'on a parlé d'Uneven Structure dans les colonnes de ce blog, c'était en 2017 à l'occasion de la publication des clips pour "Incube" et "Crystal Teeth", deux morceaux extraits de l'album La Partition paru la même année (en écoute intégrale sur BandCamp).

En cette année 2019, soit deux petites années plus tard, le groupe français originaire de Metz sortira un nouvel album prévu pour le 18 octobre 2019 et baptisé Paragon. Ce troisième effort verra le jour via Long Branch Records. Pour rappel, six années séparaient Februus et La Partition. Il est d'ailleurs fait mention du premier album du groupe dans ce nouveau clip évidemment réalisé par son guitariste Igor Omodei, et le résultat est une nouvelle fois magnifique. L'album Februus est quant à lui en écoute intégrale sur Youtube.

The wet and black stare is pointing to the sky / Filled with trampled and shivering innocence . Everything is there, locked up, in deep sleep / For a long time chained to this ramshackle ship. Let me touch my dream again / The one I wanted to keep. The blond and thin curls are falling on this face / Our laughs are lost in the nowadays gloom. Tears running through time made crevices. Do you really think you can take that away ? Oh no you can't, it's a promise, an end in itself. I have been and I am the hero you've never were / I have the power of bliss and happiness. Let me touch my dream again / The one I wanted to keep. I left them, alone in my world / I forgot to leave'em the code. My beloved brothers, forgive me. I have gone astray. I am walking towards you. I'm looking for the way back. I could fly above you long ago. Laugh of everything and... so much laugh of you. I can still feel the special scent of our innocence. I can still feel the taste of this sweet late afternoon. I bring back both the worst and the best from my trip. But nothing compared to your laughter that I begin to sense.

07/08/2019

[Vidéo] Hacktivist : "Dogs Of War" (Paroles / Lyrics)

Quand on porte un nom comme celui de "Hacktivist", il faut l'assumer. Et ça, le groupe britannique de Djent-Rapcore l'a toujours plus ou moins bien fait. "Dogs Of War" est le nouveau morceau du combo originaire de Milton Keynes et c'est typiquement le genre de titre qui vient rappeler l'engagement politique et social de Hacktivist, au même titre que des formations telles qu'Enter Shikari ou While She Sleeps.

Ce nouveau morceau, qui paraît quelques mois après "Reprogram", est le second à avoir été composé avec le nouveau guitariste de la bande, James Hewitt. Certes, le groupe perd son accordage très bas marqué par la guitare à huit cordes de Timfy James mais gagne en efficacité de par le choix des riffs et la voix de Jot Maxi qui semble ne pas avoir encore exploité toutes ses capacités, ce dernier étant à la base un rappeur de Grime mais qui pourrait tout aussi bien faire du Métal.

On notera aussi les deux incroyables couplets coups-de-poing de Jermaine Hurley qui semble ici marcher dans les pas de Zack de la Rocha en balançant un véritable pamphlet contre la guerre en Syrie, la vente d'armes de destruction massive ou encore Trump. Enfin, on peut souligner diverses références dont The Dillinger Escape Plan ou encore Akira. Bref, beaucoup de choses sont dites avec ce texte, la vidéo comportant en plus des messages s'affichant à l'écran avec de nombreux chiffres et les sources d'où ils proviennent. Hacktivist sort là un lourd morceau dénonciateur et engagé, servi par un riff et du flow assassins : tout ce qu'on pouvait attendre de mieux du combo britannique !

Situation dire dead souls on the horizon but still soldier on Dogs of war sold to die cause… They come back for what ? Bombing for peace that’s back to front
Ministry of offence - are you catching on ?
Another prime minister moving sinister / Think we're gonna listen ta ? What you gonna say about the war in Syria, countries left with sore interior We think the refugees have had enough and we know the death tolls only gonna tally up I pick the mic and I bally up and start looking for an escape plan like Dillinger We're gonna break down barriers / Our brothers are migrating in handcuffs ...It's horrendous, a chemical attack on a civilian / Young children already militant Every day we bury the innocent / A vigilante got to stay vigilant Turn a blind eye to ya skin pigment / We lead the way we won't follow religion Situation dire dead souls on the horizon but still soldier on
Dogs of war sold to die cause… They come back for what ? Bombing for peace that’s back to front Ministry of offence - are you catching on ? Yeah you better start catching on ! We pay tax so illegal attacks worldwide keep battling on ! Won't stop ‘til we BOMB THEM ALL! DOGS OF WAAAR, HUH ! Broken future the truth is nearer / Prophecy of Akira I wanna Tetsuo on this wretched world / My furious energies never felt clearer Back with a blunt and a beer / I can't go sober it's over the world's grown colder covered in soldiers The 'powers that be' are screwing us over HARD ! We could rap about money & cars but that'd be another disaster Yeah just keep distracting the people from the bleakest actions of evil I’ma come through with stunner kung-fu, bash a foot soldier - cut another few If you're part of the 1% we will find you and put a pump action to your cerebral ! There's a war in the middle east and it’s getting deep cause the M.O.D all they do is cheat With the money that they launder and fleece and export with police Oil and the guns aren't coming in cheap Borders we breach documents will leak How we gonna learn if nobody's gonna teach kicking off doors if we ain't got keys There’s a war in the alleyways and in the streets Some of them are sheep - Some of them are gonna speak up Cause I know they wanna sweep this turmoil under the carpet But I don't want hear another Donald Trump speech Got love for America but I just want peace Blood on my hands only if I bleed ...Fuck the whole regime To God up there ask him what is this gonna achieve ?

06/08/2019

[Vidéo] The Oklahoma Kid : "Feed Me Fear" (Paroles / Lyrics)

C'est bien connu, les allemands ont le chic pour ne jamais faire les choses comme tout le monde, peu importe le domaine artistique. Et au cours de cette année 2019, il n'y a pas que Rammstein ou Unprocessed qui sortiront un nouvel album puisque les gars de The Oklahoma Kid, originaires de Rostock, présenteront leur tout premier album.

Le groupe, qui a déjà proposé plusieurs EPs depuis sa formation en 2014, fait désormais partie de l'écurie Arising Empire et a présenté un premier morceau en avril : "Oasis". Ce premier recueil au format long, baptisé Solarray, paraîtra le 13 septembre 2019. Il s'est un peu plus dévoilé avec la publication d'un second extrait courant juillet baptisé "Shaking Off The Disease". "Feed Me Fear" est donc le troisième morceau de cet album à être présenté et en trois titres, le groupe fait tout simplement preuve d'une impressionnante versatilité, d'une maîtrise technique grandissante et se permet d'incorporer des passages mélodiques et du chant clair à son Métalcore technique et moderne avec une aisance déconcertante. Musicalement, ça peut rappeler beaucoup de choses qui existent déjà et ce nouveau clip fait immédiatement penser aux mecs d'Ocean Grove mais il faut le dire dire : The Oklahoma Kid est en train de tracer sa route avec brio et risque de casser la baraque avec ce premier album ! Affaire à suivre.

Damage, its leaking from your measly grave / Damage, and everyone will see Damage, rather that than -no- depraved / Damage, to everyone I say, listen what I say Knowing, so much your brain falls apart Begging and begging but it won’t let you off Knowing, it lets your brain fall apart Prevent it from becoming numb / Respect won’t pay off And you left ‘em blinded / Yes I speak the truth Your words are bullets and I am bulletproof You tell them twice my patience runs out / Stick to your lies, I’ll stick to guns There is one thing, just one thing I just want you to know That I will see you sinking down from higher ground
Now that I’m not, stuck to the floor I just want you to know You will see how high I can fly / Can you see that I can fly / I will show, that I can fly No tears / No grief Just your lies in an open grave / I told you once, I told you twice This is the warning now you’ll pay the price Damage, it’s in your elegy / Damage, I just brush it off of me Damage, now that we’re free / Damage, but it’s good to be... That I will see you sinking down from higher ground Now that I’m not, stuck to the floor I just want you to know

04/08/2019

[Vidéo] Imagine Dragons : "Birds" (Paroles / Lyrics)

Nouvelle preuve que la musique, couplée à un clip animé, peut être vectrice de bien des émotions : Imagine Dragons a choisi "Birds" comme cinquième extrait de son dernier album pour présenter un nouveau clip vidéo.

Ce quatrième album, baptisé Origins, est sorti le 9 novembre 2018 via Kidinakorner, Polydor et Interscope. Après des clips pour "Zero", "Natural" et "Bad Liar", le groupe américain a donc confié à Zac Wong la réalisation de ce court métrage en animation 2D pour illustrer "Birds", un morceau plutôt triste, voire mélancolique, mais dont le message se veut positif. Une sensation parfaitement mise en images avec cette relation mère-fille qui se veut métaphorique et pourtant si réaliste. Un court métrage avec un pitch que les studios Disney ou Pixar n'auraient sans doute pas boudé ! L'album Origins est en écoute intégrale sur Youtube.

Two hearts, one valve, pumping the blood, we were the flood, we were the body and Two lives, one life / Sticking it out, letting you down, making it right Seasons they will change, life will make you grow, dreams will make you cry, cry, cry Everything is temporary, everything will slide, love will never die, die, die I know that birds fly in different directions I hope to see you again Sunsets, sunrises / Living the dream, watching the leaves, changing the seasons Some nights I think of you reliving the past, wishing it’d last, wishing and dreaming Seasons they will change, life will make you grow, death can make you hard, hard, hard Everything is temporary, everything will slide, love will never die, die, die I know that birds fly in different directions I hope to see you again Birds fly in different directions, so fly high, so fly high When the moon is looking down, shining light upon your ground I’m flying up to let you see that the shadow cast is me...

02/08/2019

[Vidéo] Unprocessed : "Artificial Void" (Paroles / Lyrics)

Si c'est le morceau qui donne son nom à l'album qui paraîtra le 9 août 2019, "Artificial Void" est aussi le quatrième extrait de ce disque qui s'annonce d'ores et déjà impressionnant et risque de peser lourd sur la scène Djent internationale.

Les allemands de Unprocessed ont déjà livré trois autres morceaux : "Fear", "Abandoned" et "Prototype", les deux premiers étant eux aussi accompagnés de clip vidéo. Si "Artificial Void" reste dans la même veine que ces autres titres, on notera la présence d'un nouveau bridge où la basse et la batterie règnent une fois de plus en maîtresses. Un plaisir pour les oreilles des amateurs du genre Djent qui s'offre un nouveau souffle avec cet album qui paraîtra via Long Branch Records et comportera pas moins de douze titres.

A shallow space silently gleams, sprawling scopes and narrow ways A wounded soul so lost and stray floating through a newborn sky A secret path into endlessness yet shadows lead to nothing The journeys unambiquos 'til today now uncountable possibilities Be everywhere and non existent / Be back then as you are today What seems so tiny and fragile will be gigantical tomorrow A wing clap of an artficial butterfly will turn the shining light into sorrow Be everywhere and non existent / Be back then as you‘re today Become the future / Overgrow yourself

01/08/2019

[Vidéo] The Omnific : "Moonstruck"

Deux basses, quelques percussions, la nature : les choses simples sont souvent les plus appréciables. Le trio australien The Omnific a sorti un nouvel EP en mai 2019 : il porte le nom de The Mind's Eye et est en écoute intégrale sur BandCamp.

Pour "Moonstruck", le groupe a troqué son approche expérimentale et "Métal progressif" pour une balade calme, planante, aux accents Post-Rock où la batterie se limite à quelques percussions uniquement. Un titre relativement court, relaxant et cinématographique qui vient confirmer toute la poésie qui peut se dégager de ces deux basses, la vidéo tournée en pleine nature australienne complétant joliment ce tableau visuel et auditif.

31/07/2019

[Vidéo] Northlane : "Eclipse" (Paroles / Lyrics)

Le nouvel album de Northlane est sorti et est désormais en écoute intégrale sur Youtube via la page du label UNFD. Et pour fêter cette sortie, le groupe australien a présenté un clip pour le quatrième extrait de ce cinquième effort baptisé Alien, après "Vultures", "Bloodline" et "Talking Heads".

Pour ce clip, c'est une vidéo en vue subjective à laquelle on a droit, énième production visuelle s'inscrivant dans la digne lignée de celle proposée par The Prodigy pour "Smack My Bitch Up" en 1997. Il y est en effet question de drogue, d'alcool et d'argent, le tout dans un environnement urbain et nocturne. Mais ce qui rend ce clip intéressant, c'est qu'il offre un tout autre point de vue des événements qu'on avait pu découvrir dans le clip de "Bloodline" en avril 2019. Le morceau, quant à lui, est surchargé en énergie électronique (similaire au travail de We Came As Romans sur "Encoder" ou ce que des groupes comme Sidilarsen ont toujours plus ou moins fait), ce qui donne une touche Club et Indus à la musique de Northlane. Ainsi, Alien développe une toute nouvelle facette de la musique du groupe originaire de Sydney.

Salted streams of dismay / Cascade down my swollen face I'm not afraid, I'm not afraid, and I can taste your failure BLAME / A loyal dog on a tight lead SHAME / A rabid wolf you can't feed PAIN / Is what you feel But you can’t speak so take it out on me
Take it out on me I was here to catch your blows, bruises, tears, no place called home By your design, my fear's alive / No place to hide, your sacrifice Butterfly wings would shake the ground every minuscule action you surround With anger, abuse and more bad news
Your truth is fear / You taste of failure Salted streams of dismay Cascade down my swollen face I'm not afraid / I'm not afraid / I'm not afraid And I can taste your failure I will never let myself be like you You think we're one in the same / There's more to me than a name
I'll wear it proud but I will never let myself be like you

29/07/2019

[Vidéo] Bring Me The Horizon : "Sugar Honey Ice & Tea" (Paroles / Lyrics)

Si le dernier album de Bring Me The Horizon a contrarié pas mal des fans de la bande emmenée par Oli Sykes à cause de son approche beaucoup trop électronique et Pop à leur goût, ce recueil baptisé Amo comporte tout de même quelques titres orientés Rock/Métal alternatif. Et "Sugar Honey Ice & Tea" s'inscrit donc dans la même lignée que "Mantra" et "Wonderful Life".

Cette nouvelle vidéo proposée par les britanniques originaires de Sheffield est un véritable patchwork visuel aux couleurs acidulées et est montée à partir d'images tournées lors de récentes prestations scéniques du groupe et d'autres plans plus énigmatiques et décalés. Rien de mieux pour mettre en images le fait que nous soyons tous "remplis de sucre, de miel, de glace et de thé", comprenez "s.h.i.t." en anglais, ce qui est tout de suite plus clair comme postulat. "Sugar Honey Ice & Tea" est la sixième vidéo proposée pour Amo après "Mantra", "Wonderful Life", "Medecine", "Mother Tongue" et "Nihilist Blues".

Count down the thunder / I think we're too close for comfort
So no, don't rock the boat and don't calm the storm
God already gave you His answer
Blink, I'm sorry, it's over / The whistle's been blown,

I think you got the wrong number / I'm breaking up
Wanna make a connection / Can't get no reception
Leave a message after the tone

'Cause it's got my head running 24/7 / I don't know if I can figure it out
It's all messed up, only one thing I know for sure / We're so full of :
Sugar, honey, ice, and tea / Sugar, honey, ice, and tea
(Everybody's full of)
Sugar, honey, ice, and tea / Sugar, honey, ice, and tea


Don't move a muscle / No, we can't have a struggle
But the "situation is in control" / So play pretend that it's all good
You could tell the Messiah his pants are on fire
I politely decline, I, I gotta go, I gotta stick my head in the sand
And block out all the sadness La, la, la, la, la, la, la, la

And it's got my head running 24/7 / I don't reckon I can figure it out
It's all messed up, only one thing I know for sure
(We're so fucked)
And we all march on like we know the way to Heaven
Who the hell died and made you the king ?
We don't know what we want, but we know that we want it
Yeah, we want it, yeah, we want it right now
Yeah, yeah, yeah, yeah, oh
(Fuck you) Everybody, everybody's full of
Sugar, honey, ice, and tea (Oh, and now everybody's full of)
Sugar, honey, ice, and tea (Every, every, everybody full of)
Sugar, honey, ice, and tea (Oh, everybody's full of)
Sugar, honey, ice, and tea (Yeah, yeah, yeah, yeah, yeah, yeah)