30/06/2015

[Vidéo] Skyharbor présente son nouveau chanteur : Eric Emery

Skyharbor, c'est le projet musical de musiciens éparpillés un peu partout à la surface du globe mais qui ont déjà réussi à sortir deux albums. Cependant, les conditions de travail étant difficile pour le groupe, le line-up a changé à plusieurs reprises et cette fois, c'est Daniel Tompkins (chanteur de Tesseract) qui cède sa place à Eric Emery, un bonhomme peu connu qui officie pourtant comme chanteur et parolier du groupe de Meytal Cohen (voir la vidéo du morceau "Breathe"). Le groupe a donc balancé une vidéo où le gaillard reprend le morceau "Evolution" chanté par Tompkins dans sa version originale. Et ça s'annonce plutôt pas mal pour la suite de l'aventure que mène Skyharbor ! Pour rappel, on avait déjà parlé de Skyharbor ici à l'occasion de la sortie du clip de "Patience".



[Vidéo] Bullet For My Valentine : "You Want A Battle ? (Here's A War)"

Cela faisait plusieurs années que je n'avais pas écouté du Bullet For My Valentine mais le groupe est en pleine promo de son futur nouvel album actuellement et il est assez difficile de ne pas en entendre parler. Venom (c'est le nom de ce cinquième album) sortira le 14 août 2015. Après le très énergique "No Way Out" présenté au mois de mai, voici une vidéo pour "You Want A Battle ? (Here's A War)" où on découvre une mère et une fille décidant de mettre un terme aux violences reçues par leur mari/père...

25/06/2015

[Vidéo] Jabberwocky : "Holding Up" feat. Na Kyung Lee (Live Session)

Parce que l'Electro, ce n'est pas qu'appuyer sur des boutons, Jabberwocky propose une vidéo pour son titre "Holding Up" avec la collaboration de Na Kyung Lee qui pose sa voix sur la musique du trio français. Une session Live où on découvre une guitare et un clavier en plus des habituelles machines.

En ce qui concerne Na Kyung Lee, la jeune strasbourgeoise née en Corée du Sud a collaboré avec les poitevins suite à sa reprise du titre "Photomaton" (voir la version originale). Une vidéo aussi fraîche que la musique du groupe et qui arrive deux mois seulement après le superbe clip de "Fog".

22/06/2015

[EP] Gus Vendetta : "EP"

Artiste : Gus Vendetta
EP : EP
Sortie : 2014
Genres : Hardcore, Post-Rock-Hardcore à faible tendance Chaotique
Label : La Voix des Hères
♥♥
> Ecouter et télécharger l'EP sur BandCamp <

Si Gus Vendetta dit de sa musique qu'il s'agit de "Post-Rock-Hardcore au kiwi avec de vrais morceaux de fruits", pas de doute, il s'agit bien d'un certain type de Hardcore que le groupe distille. Difficile de le mettre dans une case mais les faits sont là : du chant énervé, des textes plutôt sombres et pessimistes, des guitares qui crient (et couinent parfois), une basse pour appuyer le tout et une batterie qui martèle, tout ce qu'il faut pour raconter des histoires qui ne sont pas destinées à faire dormir les enfants.

Sorti sur le label indépendant VDH, ce trois titres est présenté de façon peu conventionnelle : servi dans une pochette - que dis-je ? un écrin ! - de papier cartonné veiné couleur rouge vif, l'objet se découvre à l'ouverture tel une missive scellée à la cire. Comme s'il renfermait quelque chose à ne pas mettre entre toutes les mains. Si c'est le but recherché, l'effet de surprise fonctionne bien et malgré le peu de morceaux présents sur ce recueil, il donne de l'intérêt (de la valeur ?) à cette simple galette rangée à l'intérieur. Et concernant le contenu, le packaging pourrait bien servir les textes en français aux propos revendicateurs.

Rares sont les groupes français à encore officier dans la langue de Molière, une langue qui ne facilite pas vraiment l'exportation de la musique à l'étranger. Pourtant, cela n'empêche pas certains de se faire un public en dehors de nos frontières (je pense notamment aux lyonnais de Plèvre qui, il n'y a pas si longtemps, fin 2014, ont tourné en Europe en compagnie d'Anna Sage, les parisiens préférant quand même l'anglais au français). Difficile de dire s'il pourra en être de même pour Gus Vendetta...

Trois titres en français, donc, qui offrent la possibilité de comprendre et même (pourquoi pas ?) chantonner les textes du groupe. Celui-ci propose une vision torturée du monde (et de son Gus ?) qui, à l'image du visuel, semble bâillonné par des sentiments profondéments noircis par la nature même de l'Homme. Comme un cheminement en trois étapes, cet EP nous laisse d'abord croire à un espoir futile sur "La Poursuite", pour ensuite nous mettre face à un triste constat et un état létargique quasiment inéluctable sur "Point Mort", pour ensuite conclure sur le point de non-retour qu'est "Gangrénés", un morceau aux textes durs pouvant rappeler ce que des groupes comme Plèvre cultivent dans leur musique, à savoir de la crasse, la mort et l'immondice.

Ce premier EP de Gus Vendetta (qui est d'ailleurs en téléchargement libre name your price) est donc un court essai symptômatique d'un monde souvent vu comme courant à sa propre perte. Et si tant d'artistes en arrivent à la même conclusion, chantant à gorge déployée comme pour nous avertir alors qu'il est peut-être déjà trop tard, ne faudrait-il pas commencer à se poser des questions ? Trois titres difficiles tant par les sujets abordés dans les textes que par la direction musicale où la guitare solo pleure des lignes dissonantes comme si elle était à l'agonie, s'imposant devant les autres instruments, la batterie se faisant presque oublier derrière ce déchaînement de cordes torturées. Dommage car ce déséquilibre gâche un peu les bonnes intentions musicales du groupe.

Il ne manque pas grand chose à Gus Vendetta pour décrocher sa place sur cette scène française où la violence et la noirceur du monde sont dépeintes avec tout le bon goût qu'on lui connaît.

15/06/2015

[Loisir] Team Break : l'Escape Room en équipe.

Encore peu connu du grand public, le "jeu d'énigmes grandeur réelle où il faut s'échapper d'une salle en temps limité" devrait faire beaucoup parler de lui dans les semaines ou mois qui viennent. Ceux qui suivent la sitcom américaine The Big Bang Theory ont d'ailleurs pu apprécier un épisode où quatre des personnages de la série décident d'occuper une heure creuse avec cette activité (voir l'épisode 16 de la saison 8).

On en avait donc déjà entendu parler mais c'est en lisant un article publié par l'équipe de Lyon City Crunch que la décision a été prise : frottons-nous à ce casse-tête en équipe et voyons de quoi nous sommes capables ! Quelques coups de téléphone, une équipe formée et une réservation en ligne plus tard, six personnes sont donc fin prêtes pour relever le défi. Un défi qu'on peut d'ailleurs relever le soir, en semaine, et toute la journée le dimanche, par-exemple, jusqu'à relativement tard le soir.

Mis à part ce qu'on peut voir dans l'épisode de Big Bang Theory, difficile de savoir à quoi s'attendre en ce qui concerne les énigmes, et c'est tant mieux ! Pourtant, l'épisode en question révèle quelques petits trucs et astuces qui sont assez finement exploités dans les énigmes proposées chez Team Break.

Dans la série, cependant, les personnages sont enfermés dans une salle unique, font des allers et retours entre ces quatre murs et surtout, ils viennent à bout du challenge... en six minutes ! Difficile de faire pareil ici, même en connaissant les énigmes par cœur (il faut une heure environ à l'équipe pour tout remettre en ordre entre chaque session). L'accueil est bon enfant mais se transforme assez rapidement en une mise en scène type film d'action/espionnage avec le briefing de l'équipe après qu'une tenue de combattant soit remise à chacun. On est donc rapidement plongés dans l'ambiance, à trépigner d'impatience et de curiosité. La mission ? Infiltrer le bureau d'un dictateur, trouver une bombe, la désamorcer et réussir à s'enfuir, tout ça en une heure. Et une heure, ça passe vite ! Surtout qu'on se laisse rapidement prendre au jeu à fouiller les moindres recoins de l'espace qui nous est offert et qu'on oublie (presque) de regarder l'écran où le compte à rebours défile au rythme des secondes. 


Sans autre consigne que la communication, l'observation et la réflexion, nous voilà enfermés à six dans une salle d'environ quatre mètres carré, dans l'obscurité, à devoir trouver un code de cadenas pour ouvrir une porte. Cette salle fait office de tutoriel et on en vient assez vite à bout. Très vite, certains mécanismes d'équipe se mettent en place et la machine se met en route une fois les bonnes informations trouvées. On a l'impression de jouer à un jeu d'énigmes en point and click, mais dans la réalité. On arrive ensuite dans une seconde pièce qui révèlera un nombre assez important de surprises et des puzzles parfois aussi tordus qu'étonnants. Une seule chose à dire : il faut le faire soi-même pour profiter au mieux de cette expérience excitante qui apporte son lot de satisfaction lorsqu'on résout la moindre énigme qui fait avancer un peu plus vers l'objectif principal. Cette impression bizarre d'être acteur d'un jeu vidéo est un sentiment inconnu qui s'avère diablement excitant.

Peut-être nous étions-nous un peu trop préparés psychologiquement ou le travail d'équipe aura été particulièrement efficace mais nous sommes finalement venus à bout des puzzles en moins d'une heure (un peu plus de huit minutes s'affichaient encore au chrono). Toutefois, cette réussite aura tout de même été possible grâce à une paire de conseils précieux lâchés au compte-gouttes par nos "mentors" grâce à l'écran du compte à rebours et un talkie walkie confié au chef d'équipe. Mais selon eux, le taux de réussite actuel est d'environ 40% et nous nous sommes plutôt bien débrouillés, ce qui n'est pas pour nous déplaire !

Là où l'expérience est vraiment différente de n'importe quel autre loisir, c'est qu'elle alimente les discussions longtemps après avoir terminé le jeu. C'est qu'à six personnes pour résoudre les différentes énigmes, on se rend compte que se diviser en petits groupes devient vite vital pour résoudre de front plusieurs casse-têtes. Ainsi, à la fin du jeu, on réalise qu'on a passé plusieurs minutes à trouver une info ou un code et qu'on n'a pas du tout participé à une autre énigme du casse-tête global. On a donc beaucoup de choses à se raconter en sortant et toutes les pièces du puzzle s'assemblent donc de façon définitive beaucoup plus tard.

Verdict : c'est cool, intéressant et intelligent car faisant appel à notre logique et bon sens. Un peu cher si on y va avec une équipe moins nombreuse mais le résultat et la satisfaction de la réussite valent largement leur pesant de cacahuètes. Seule vraie tristesse : impossible de tenter l'expérience plusieurs fois, le challenge étant à "usage unique" mais on peut se consoler lorsqu'on voit qu'il y a d'autres jeux du même type à mener, notamment avec un scénario d'invasion zombie ou en allant voir chez des concurrents. Une activité conviviale, à faire entre amis, qui peut se faire en soirée avant ou après dîner. Un succès grandissant largement mérité !

Que demander de plus ? De nouvelles salles et nouveaux casse-têtes à l'avenir ! En attendant, il ne reste plus qu'à proposer à d'autres potes de se frotter au challenge pour voir si eux aussi arrivent à s'en tirer !

Infos pratiques : 

12/06/2015

[Album] Drapht : "Pale Rider"

Artiste : Drapht
Album : Pale Rider
Premier Album
Sortie : 2003
Genre : Rap, Hip-Hop
Label : Obese Records
Morceaux à écouter : Can't Escape, Abuse The World, Observe
♥♥♥
> Ecouter l'album sur Youtube <

Ma culture Rap/Hip-Hop est déjà proche de zéro alors inutile de parler de celle regroupant tout ce qui n'est pas orinigaire des Etats-Unis, terre fondatrice du genre. Pourtant, Drapht nous vient d'Australie. Comment tombe-t-on dessus, alors ? L'anecdote en ennuiera plus d'un mais il se trouve que c'est lors d'un voyage au Vietnam, dans un établissement de backpackers tenu par une équipe majoritairement composée d'australiens et néo-zélandais, que j'ai pour la première entendu du Drapht. Et sans l'application Shazam, je pense que je n'aurais jamais pu savoir de qui il s'agissait. Merci la technologie. Bref. Drapht, MC blanc, est donc un artiste plutôt méconnu par chez nous, pourtant actif depuis 1998, et qui mériterait un peu plus d'attention, le monde n'ayant d'yeux que pour Eminem (ou presque).

Si Paul Gary James Ridge (aka Drapht) est le "cavalier pâle", à l'image de ce desperado sur le visuel de l'album, c'est pour déverser une grosse quantité de violence avec son flow, ses textes révélant une colère adolescente que le rappeur met sur le compte de sa relative jeunesse de l'époque. On est d'ailleurs face à quelques clins d'oeil de l'univers du Far West avec un titre comme "Hand Em High" ("pendez-les haut et court", en gros) et ses bruits d'éperons en introduction. Drapht parle d'ailleurs de son premier album comme quelque chose qui semble obligatoire en tant que jeune artiste, chose qui, selon ses propres termes, s'estompe normalement avec l'âge (le reste de sa discographie étant bien moins "coup de poing"). Un premier album qui fait donc office de rite de passage, comme un moyen de s'affirmer, qui n'est pas sans rappeler les difficultés qu'a un rappeur blanc à s'imposer sur une scène où les afro-américains règnent en maîtres. D'ailleurs, 8 Mile, le film retraçant plus ou moins les débuts d'Eminem et sorti un an plus tôt (en 2002), parle plutôt bien de cet exercice. Ironie de la chose, Drapht reprend même un sample de "Square Dance" dans "Weather Man", ainsi qu'un autre de "The Last Line Of Defense" des Dilated Peoples. Mais si on commence à lister l'origine de chacun des samples d'un album de Hip-Hop, on est loin d'avoir fini !

Onze titres pour à peine quarante minutes : ce premier opus de Drapht est un recueil relativement court pour un album de Rap mais ce point faible évite l'ennui sur une écoute complète. De plus, on fait ici la connaissance d'autres personnalités du Hip-Hop australien grâce à quelques featurings sympathiques. Ainsi,  on (re)découvre MC Layla, deux membres du groupe Downsyde que sont Dazastah et Optamus ou encore un certain Hunter (décédé d'un cancer en 2011) et fondateur d'une scène Hip-Hop importante à Perth dans les années 1990, notamment avec le collectif Syllabolix Crew. C'est sur des titres comme "Prolific" ou "Front Line" qu'on découvre toute cette scène australienne, les punchlines s'enchaînant parfois à la vitesse de la lumière.

Concernant l'album dans son intégralité, Drapht impose son flow avec une forte personnalité, son accent/intonation devenant facilement reconnaissable. Les instrus sont agréables, quoique manquant parfois d'inspiration elles restent suffisamment travaillées pour ne pas lasser avec un nombre important d'écoutes. On retiendra surtout le refrain de "Can't Escape" porté par une voix féminine, le sample de voix sur "Abuse The World" donnant un côté prophétique au morceau, les samples de cuivres sur "Front Line" donnant un côté très mexicain au morceau, ce qui rappelle une fois de plus cet aspect de hors-la-loi du désert américain faisant directement écho au visuel de l'album.

Un premier album fort sympathique qui fait office de carte de visite pour Drapht à l'époque, le rappeur affirmant sa volonté d'une carrière solo après avoir travaillé avec d'autres représentants de la scène Hip-Hop locale dont quelques-uns interviennent sur certains titres. Des instrus sympas, un flow avec une identité : le cavalier pâle se :mettait en selle pour de belles aventures !

09/06/2015

[Vidéo] We Came As Romans : "Regenerate"

We Came As Romans fait partie de toute cette tripotée de groupes américains distillant un mélange de Post-Hardcore et de Métalcore supporté par une production de gros calibre. Autant dire que ça marche, ça se vend, et ça ressemble souvent à ce qui se fait à côté. Malgré une baisse de qualité au fil du temps, We Came As Romans arrive pourtant encore à me "charmer" et c'est sans doute à cause d'une certaine efficacité dans la musique du groupe. Après le premier extrait qu'était "The World I Used To Know" très très mou et où la production de David Bendeth est reconnaissable dès le refrain (on a l'impression d'écouter du Breaking Benjamin !), le quatrième album des américains se révèle un peu plus avec ce clip pour "Regenerate", un morceau beaucoup plus pêchu mais qui rappelle malheureusement des choses déjà entendues ailleurs comme "Shadow Moses" de Bring Me The Horizon, ou encore "Public Service Announcement" de Of Mice & Men... tous mixés ou produits par le même David Bendeth ! Cet album éponyme sortira le 24 juillet 2015 chez Equal Vision.



05/06/2015

[Vidéo] Hopes Die Last : "Alpha Wolves"

Alors qu'un groupe comme Bring Me The Horizon est en train de sombrer dans une molesse sans nom (sans doute à cause de l'état des cordes vocales d'Oliver Sykes qui s'est fortement dégradé ces dernières années) avec notamment le titre "Drown", la relève du Post-Hardcore se trouve peut-être en Italie du côté de Hopes Die Last. Le groupe, qui s'est d'ailleurs séparé de son ancien bassiste à la voix insupportable, vient de livrer une vidéo pour le morceau "Alpha Wolves". Bien que le genre me soit de plus en plus difficile à supporter, il faut reconnaître que les italiens arrivent encore à mettre un peu de force dans cette musique. Et rien que pour ça, bravo.

04/06/2015

[Vidéo] Modestep feat. The Partysquad : "Rainbow"

Modestep est connu pour ses clips à dimension générationnelle et sociale (voir les clips de "Sunlight" et "Another Day" par-exemple, tous deux extraits du premier album Evolution Theory). Cette vidéo pour le titre "Rainbow", extrait de l'album London Road sorti le 25 mai 2015, nous invite cette fois à suivre ce qui semble un cadre moyen, âgé de la cinquantaine environ, qui se découvre une nouvelle passion pour la musique Rave (dont le morceau reprend certains codes musicaux)... Une ambiance décalée qui pourtant s'inscrit dans un quotidien très banal. Pour "Rainbow", Modestep a collaboré avec The Partyquad, un duo hollandais aux multiples facettes dont le Reggae, le Dub ou le Hardstyle qu'on retrouve ici.

[Vidéo] Hollywood Undead : "Usual Suspects"

Une vue subjective, beaucoup d'alcool, un peu de drogue et un poil de n'importe quoi : c'est la dernière vidéo d'Hollywood Undead pour le titre "Usual Suspects" extrait du dernier album du groupe californien intitulé Day Of The Dead et sorti le 31 mars 2015. Un clip qui rappelle évidemment la cultissime vidéo de Prodigy pour "Smack My Bitch Up", réalisée par Jonas Akerlund... en 1997.

Toutefois, on a quand même droit ici à quelques images des membres du groupe de Los Angeles, sur scène, chacun rappant son couplet et arborant son nouveau masque. Concernant les textes, rien de bien fou : on a tous vécu au moins une fois une nuit totalement folle à se démonter le crâne d'une façon quelconque, et on se rappelle s'être levé en se disant" plus jamais" tout en sachant que c'était quand même énorme... Bref. Vous voyez le truc.

02/06/2015

[Vidéo] Mt Eden feat. Nolita Knights : "Distance Kills"

Le duo néo-zélandais de Dubstep le plus aérien du monde est de retour avec une nouvelle vidéo : Mt Eden livre un morceau en collaboration avec le projet australien d'Indie/Pop répondant au nom de Nolita Knights.

Un titre où il est question de distance "dans le temps et l'espace" et de la difficulté de vivre une relation amoureuse avec ces contraintes. De belles images où un couple se cherche... assez désespérément.

01/06/2015

[Vidéo] Calyx & Teebee : "Long Gone"

Depuis le premier album Anatomy sorti en 2007, Calyx et Teebee n'ont jamais vraiment cessé de travailler ensemble. Un deuxième album, All Or Nothing, a même été produit ensuite, en 2012. C'est d'ailleurs sur cet album que Calyx avait déjà prêté sa voix à l'un des titres composé avec Teebee : "Elevate This Sound".

Aujourd'hui, le duo revient avec "Long Gone", un titre lui aussi chanté par Calyx et sa voix si particulière. Pas vraiment de grosses prouesses vocales mais ce clip en noir et blanc concorde assez bien avec l'univers musical développé ici.