08/10/2018

[Vidéo] Orelsan : "Paradis"

Pratiquement un an séparent la sortie de ce clip pour "Paradis" et la sortie de l'album La Fête Est Finie, le troisième opus en solo d'Orelsan. L'album, qui était censé clôturer un chapitre de la carrière du rappeur français, aura droit à une suite "surprise" en cette fin d'année 2018 avec un recueil censé présenter onze nouveaux morceaux.

Pour ce clip, Orelsan a fait appel à l'actrice iranienne Golshifteh Farahani pour jouer le rôle de sa copine et à Christophe Offenstein pour la réalisation avec qui il avait déjà travaillé en collaboration sur le film Comment C'est Loin en 2015. Entre poésie et onirisme servis par un mélange d'animation 2D et 3D, voilà un clip qui illustre merveilleusement bien le propos de cette chanson d'amour.

06/10/2018

[Vidéo] Not Scientists : "Paper Crown" (Paroles / Lyrics)

Les lyonnais de Not Scientists ont sorti Golden Staples, leur dernier album, le 13 avril 2018. Derrière un nom qui rappelle les reflets jaunes et la valeur de l'or se cachent des titres comme ce "Paper Crown" qui prennent à revers le nom donné au disque.

Pour ce second extrait servi par un clip ("Perfect World" a reçu une vidéo dès le mois de février 2018), le groupe a choisi de se laisser filmer par Théo Sauvage en mode "road-trip-concert" à l'arrière d'un pick-up. Une promenade estivale en accéléré qui matche bien avec le tempo soutenu de ce titre d'à peine plus de deux minutes. Le son des guitares, le traitement de la voix et le format quatre tiers : rien n'est laissé au hasard pour apporter cette touche rétro qu'on avait déjà pu apprécier avec le clip de "Perfect World". L'album Golden Staples est en écoute intégrale sur BandCamp et Youtube.

I threw my fortune in a wishing well. I didn’t need it anymore.
All the money and belongings. And I wished for something more.
Then the dark clouds separated. And the wind blew out the storm.
I hadn’t seen the sun in ages. It lit my eyes and woke my soul.

I made myself a paper crown.
I put it on upside down.

I threw my fortune in a wishing well. After doubting for so long.
Now they call me king of nothing. I kind of knew it all along.

04/10/2018

[Vidéo] Vola : "Alien Shivers" (Paroles / Lyrics)

Avec son second recueil au format long intitulé Applause Of A Distant Crowd, Vola a su approfondir sa personnalité et s'affranchir des codes conventionnels du Métal progressif. Cette identité forte donne un charme tout particulier à la musique du groupe danois où l'Electro tient une place forte.

Pour "Alien Shivers", le troisième extrait de ce second album à recevoir un clip (après "Smartfriend" et "Ghosts"), les membres du groupe ont mis la main à la pâte pour réaliser eux-mêmes un clip animé en stop-motion mélangeant diverses techniques, qu'il s'agisse de marionnettes ou de papier découpé. Une activité non professionnelle qui montre toute l'implication du groupe dans son processus créatif et qui avait déjà été mise à profit par le passé pour réaliser le clip de "Emily", morceau extrait du premier album du groupe Inmazes paru en 2016. Retrouvez la musique du groupe sur BandCamp.

Everlasting friend why are you so certain ? Why do you defend this contagious burden ? Are you still here ? This confrontation killing the perfect one. Alien shivers stalling his victory run (come along with me).
Drifting away as the dopamine ray of his sun appears. Radiant and free. / Eyes were sore from laughter. Now you claim to see purpose in disaster. Are you still here ?

03/10/2018

[Vidéo] Architects : "Royal Beggars" (Paroles / Lyrics)

Ils n'ont pas fini de sécher leurs larmes, les gars de chez Architects. La preuve avec la vidéo tournée par Tom Welsh (le grand frère de Mat Welsh, l'un des guitaristes de While She Sleeps) intitulée Holy Ghost dans laquelle on peut voir Sam Carter incapable de retenir ses larmes sur la scène de l'Alexandra Palace à Londres lors d'une mémorable prestation scénique du groupe.

Tom Searle n'a pas fini de hanter la musique des britanniques, et il semble que Holy Hell, le huitième album du groupe prévu pour le 9 novembre 2018 via Epitaph Records soit un disque purement cathartique pour ses anciens camarades de scène. Ceux qui ont une affinité toute particulière avec la musique d'Architects risquent aussi de voir quelques larmes perler sur leurs joues...

Royal beggars / Do you wanna live forever ? Alone. Alone. Alone. ‘Cos we’re broken / All hope is dead But we’re coping / Somebody save our souls
Like a bird in a cage / Trying to fly away Is this the price that we have to pay ? Overflowing with rage / Yet we still obey ‘Cos we’re asleep in a hurricane Bitter lovers / Let go ‘cos it’s now or never Breathe in / Breathe out / Breathe in.
‘Cos we’re choking / And left for dead But we’re coping / Somebody save our souls Are you listening ? / You may not have noticed We have totally lost our way / Are you lost in the clouds ? Or can you hold your focus ? / It’s ourselves that we will betray We sit on a throne waiting for God to bend the knee But we’re nothing more than Royal beggars But I’m as guilty as the next man Our eyes are open, but we’re not listening

02/10/2018

[Vidéo] Toucan : "Savanna Grand Prix"

"We Are The Champions" chantait Freddie Mercury avec Queen en 1977. Comment dire la même chose, en musique, mais sans parole ? Toucan a fait le choix des images pour illustrer "Savanna Grand Prix", un titre extrait de son nouvel album Destinations paru le 21 septembre 2018.

Au menu, donc, du sport, du sport, et encore du sport. Et des athlètes. En luge, sur trampoline ou tatami, à skis ou à cheval, à vélo et même sur l'eau : tout (ou presque) y passe pour rappeler ces grands moments de sport, de victoire pour certains, et de défaite pour d'autres. Car il ne faut jamais oublier le grand nombre de perdants qui suivent le (la) gagnant(e). Le tout évidemment servi par des images sans HD, qui fleurent bon d'autres décennies, et qui apportent cette touche rétro qui fait toute l'identité de la musique de Toucan. Pour rappel, le groupe avait présenté un clip pour "Zero Time" en juin 2018. L'album Destinations est en écoute intégrale sur BandCamp.

30/09/2018

[Vidéo] Riot Games : "Rise" (feat. The Glitch Mob, Mako, The Word Alive)

On en parle beaucoup moins que la Coupe du Monde de Football ou que toute autre compétition sportive de rayonnement mondial mais dans le domaine de l'e-sport, le championnat du monde de League Of Legends fait pas mal parler de lui.

En cette année 2018, le jeu en ligne de Riot Games a une fois de plus présenté une vidéo pour promouvoir le championnat durant lequel se rencontrent les plus grandes équipes du monde. Une vidéo servie par une animation 3D de qualité à la direction artistique léchée qui met à l'honneur divers personnages du jeu, de célèbres joueurs mondiaux ainsi que de nouveaux challengers se lançant à l'assaut du trophée et de la renommée qui l'accompagne.

En cette année 2018 qui marque la huitième saison du jeu, le championnat du monde se déroule en Corée du Sud. Après Imagine Dragons et "Warriors" en 2014, Nicki Taylor avec "Worlds Collide" en 2015, Zedd avec "Ignite" en 2016 et "Legends Never Die" d'Against The Current l'an passé, ce sont The Glitch Mob, Mako et The Word Alive qui ont collaboré pour la production de ce qui s'apparente davantage à un hymne qu'un à une simple chanson pour représenter la compétition toute entière. Concernant la vidéo, l'animation et la qualité de la réalisation d'une façon générale en font la plus aboutie de ces championnats du Monde à ce jour. Qu'on aime ou qu'on n'aime pas le jeu, les images se suffisent à elles-mêmes et on prend un réel plaisir à regarder ce clip.

29/09/2018

[Vidéo] 52Hertzwhale : "Walkway To Eden"

Après un premier album répondant au nom de Klexos paru en 2016 (en écoute intégrale sur BandCamp), 52Hertzwhale - aka Fusam - a proposé un EP de quatre titres sobrement baptisé Öde en août 2018. "Walkway To Eden", qui ouvre ce recueil, n'est ni plus ni moins qu'une pérégrination électronique aux accents Trip-Hop. Quoi de mieux qu'une vidéo tout en douceur pour poser des images sur ce titre qui est sans doute le plus calme de cet EP, mais aussi le plus "accessible".

C'est donc dans une vidéo en noir et blanc que la danseuse et chorégraphe Sandra Abouav se présente à nous. Des images à la fois étranges et poétiques qui hypnotisent les yeux par le choix des plans et décors proposés. L'EP Öde est en écoute intégrale sur BandCamp.

D'autres clips avec de la danse : "The Mill" par Karmanjakah ; "Ear" par Deluxe ; "I Don't Dance" par Birds In Row ; "None Of The Above" par Papa Roach.

27/09/2018

[Vidéo] Coldrain : "Runaway" [Live at Budokan] (Paroles / Lyrics)

Coldrain, comme tout groupe japonais qui se respecte, est une formation capable de mettre le feu à une immense salle toute entière. Et c'est entre les murs du Nippon Budokan que le groupe emmené par Masato (qu'on a pu récemment entendre aux côtés de Crystal Lake pour le titre "The Circle") a décidé de donner une représentation Live, accompagné d'un orchestre symphonique, et d'enregistrer la performance en vue d'une sortie DVD/Blu-Ray.

"Runaway", qui était initialement présenté sur l'album Vena paru en octobre 2015, prend donc une toute autre dimension ici. L'ambiance dans la salle semblait être totalement dingue (le concert a eu lieu le 6 février 2018), le groupe ayant mis en oeuvre de gros moyens, notamment en ce qui concerne la scénographie et les lumières. Le groupe a aussi publié via sa page Youtube les vidéos pour "Bury Me" et "Feed The Fire" enregistrées lors de cette même soirée.

Time and time again / You paint a pretty hell to cover up the damage
Lies are like a stain / No matter how you tell them truth is only blackened
You can beg and plead forgiveness / It's a shame we don't believe

Runaway, runaway, you don't get another chance
The blood is on your hands
Runaway, runaway, you've abused all of our trust
So maybe you should just run away


You can plead the fifth / Hiding in silence hoping everyone's forgotten
Too bad, you're out of luck / A fallen tyrant and we'll make you pay for your sins
You can beg and plead forgiveness / It's a shame we don't believe

We all have a sickness, we all have a weakness
So lie to yourself and deny your forgiveness
We all have a sickness, we're lost in the darkness
Who was there when you were down ? / Take a look, look around
Nobody, no one, it's over now, it's over now
Who was there when you were down ? / Take a look, look around
Nobody, no one, it's over now, it's over now
You're out, I'm out

26/09/2018

[Vidéo] No Money Kids : "Chains" feat. Charles X

Il aura fallu un peu plus d'un an et demi à No Money Kids pour concocter un nouvel album après la sortie de Hear The Silence en mars 2017 (et un très beau clip pour "Man Down" en mars 2018). Le duo français d'Electro-Blues-Pop proposera en effet Trouble le 16 novembre 2018, un nouveau recueil qui s'ouvrira sur ce "Chains" en collaboration avec Charles X.

Afin de mettre des images sur ce titre, No Money Kids a fait appel à Leigh Powis et le moins qu'on puisse dire, c'est que le résultat est saisissant. Voilà un très bon exemple de clip fort, cinématographique, et qui s'attaque au difficile sujet des violences conjugales. Alors que l'affaire Jacqueline Sauvage continue de faire couler de l'encre en France, notamment parce que TF1 a récemment diffusé un téléfilm sur la tragique histoire de cette femme qui avait tué son mari en 2012 parce qu'il la battait, on est littéralement scotché par cette histoire de vengeance, à la fois dramatique et libératrice. Un vraie claque !

25/09/2018

[Vidéo] Hail The Sun : "Glass: Half Empty" (Paroles / Lyrics)

Le dernier album de Hail The Sun est paru le 28 septembre 2018 et le moins que l'on puisse dire, c'est que le label Equal Vision a mis le paquet pour assurer la promo de ce quatrième effort baptisé Mental Knife. Ce sont pas moins de trois vidéos qui ont été mises en ligne dans la foulée pour présenter des extraits de ce disque. Après "Mental Knife" et "The Stranger In Our Pictures", c'est au tour de "Glass: Half Empty" de recevoir une vidéo.

On dit que "voir le verre à moitié vide", c'est faire preuve de pessimisme et qu'on apporte bien souvent trop d'intérêt aux choses négatives. C'est justement ce dont nous parle Hail The Sun ici... les quatre membres arborant pourtant un immense sourire tout au long de la vidéo. Mental Knife est en écoute intégrale sur BandCamp et Youtube.

I don’t how it happened but something came over me Separate what I have to do from where I want to be Backed up against the wall / I do it to myself Always wanting more even when I get it So I beg and plead for the unattainable Once I have it, I lose interest just as fast Fuck this anyway Do I have to learn to live craving more than I’m given ? Fuck it all anyway / I will never be appeased I don’t know what’s wrong with me / I will never be appeased Panic in a post-apocalyptic state of mind Manic mending severed satisfaction all the time I always think there’s more to find One day I’m a wreck the next I’m fine Fuck this anyway Do I have to learn to live craving more than I’m given ? (Not enough !) Fuck it all anyway / I will never be appeased I don’t how it happened but something came over me Separate what I have to do from where I want to be. Can’t get away from this space / Can’t rip away, I'm displaced / Displaced Once again. was it meant ? Everything feels different Never sure, does it last ? Everything goes too fast In the back of my head I become embedded long before I know Should I want to be around you and the rollercoaster virtues ? I don’t want to know what you do, when I’m gone Cause I’m gone…

24/09/2018

[EP] I Prevail : "Heart Vs. Mind"

Artiste : I Prevail
EP : Heart Vs. Mind
Sortie : 2014
Genre : Post-Hardcore, Métalcore, Electronicore, Pop-Punk
Label : Fearless Records
♥♥(♥)
> Écouter l'EP sur Youtube <

De qui on parle ? Encore un groupe de Métalcore/Post-Hardcore américain, cette espèce de formation poussant là-bas comme le font chez nous les champignons... Originaire de Southfield, dans le Michigan, le groupe se forme dès 2014 et se fait connaître grâce à (évidemment !) une reprise d'un titre Pop du hit-parade : "Blanck Space", un titre chanté par Taylor Swift dans sa version originale. S'en suit une participation à la compilation Punk Goes Pop de Fearless Records (le sixième volume, en ce qui concerne cette reprise) et le coup de com' fait son effet : l'EP se vend plutôt bien et atteint la quatre-vingt huitième place au classement hebdomadaire Billboard 200.

Un air de "déjà vu". Concernant les ingrédients musicaux, pas beaucoup de surprise : batterie, basse et guitares sont supportése par des arrangements électroniques pas toujours justifiés qui apportent cette dimension relativement "épique" aux compositions, notamment sous la forme d'accompagnements orchestraux à la qualité parfois un peu douteuse ("Heart Vs. Mind"). On a déjà vu/entendu ça chez tellement de groupes du même acabit qu'on n'y fait presque plus attention. Concernant le chant, le groupe délivre ses textes à deux voix, une hurlée et l'autre claire, chacune ayant un timbre suffisamment particulier pour être parfaitement reconnaissable, ce qui donne un peu de personnalité à I Prevail, il faut bien l'admettre. Et ça aussi, on l'a déjà entendu ailleurs, chez des groupes comme We Came As Romans notamment. Reste que l'ensemble est plutôt bien produit pour un premier recueil et que le produit fini fonctionne plutôt bien dans le genre concerné si on considère les potentielles attentes du public visé.

Incisif. Si I Prevail a rapidement acquis une succès notable et une fanbase relativement solide, c'est sans nul doute grâce à ses textes traitant de sujets simples et qui touchent une majeure partie de la population adolescente adepte du genre Post-Hardcore. Avec une volonté certaine d'aborder des sujets à la fois sensibles et connus de tous comme la séparation et la déception amoureuse ("Love, Lust and Liars") ou encore l'acceptation de soi, la difficulté de faire face à "l'autre" ou même des thèmes semblant être plus durs encore ("Face Your Demons"), I Prevail se range du côté de ces groupes préférant parler directement à son public pour lui apporter à travers sa musique un échappatoire, un exutoire ou même une aide psychologique, tout comme peut le faire A Skylit Drive et d'autres formations du même genre. Enfin, que serait un premier EP de Post-Hardcore américain sans l'incontournable morceau acoustique qui permet à I Prevail de cocher la case du contrat passé avec Fearless Records ? "My Heart I Surrender" ne laisse aucun doute : ce premier EP est une véritable carte de visite pour un groupe qui vient de rejoindre l'écurie Fearless en lui assurant notamment de futures participations aux compilations Punk Goes.... Reste que ce morceau est très agréable à écouter, notamment parce qu'il n'est pas surproduit à grands renforts d'Electro. Et ça fait du bien, mine de rien.

Du potentiel. Avec ce premier EP, I Prevail ne révolutionne pas le genre mais s'inscrit dans une continuité de groupes qui marchent plutôt bien commercialement parlant, surtout auprès d'un public relativement jeune - notamment outre-Atlantique. Fearless a donc bien flairé l'affaire en ajoutant la bande à son écurie dès ses débuts (en lui mettant le grappin dessus, en somme), ne lésinant pas sur le côté sympathique de cette "bande de potes" comme on peut le constater dans la vidéo pour "Crossroads". I Prevail ne semble donc pas être un groupe qui marquera l'histoire de la musique mais qui est néanmoins bien parti pour fonctionner, notamment grâce à un potentiel bien réel pour rivaliser avec les "grands noms" du genre. Le groupe a sorti son premier album Lifelines un peu moins de deux ans après cet EP, en octobre 2016.

23/09/2018

[Vidéo] 22 : "Sum Of Parts"

Le groupe norvégien de Rock progressif sobrement baptisé 22 sortira le 23 novembre 2018 un album-concept répondant au nom de You Are Creating. Et pour faire vivre ce nouvel opus, le groupe n'y est pas allé de main morte en préparant quatre vidéos dont la première a été présentée pour ce premier extrait qu'est "Sum Of Parts".

Le concept autour de l'album et de ces fameuses vidéos semble très clair : on y parle de notre relation à la machine et de la potentielle vie éternelle. Un vrai pitch de science-fiction magnifiquement mis en images dans une série de clips qui s'annonce davantage comme une suite de courts métrages présentant l'univers de l'album. Du gros boulot pour un résultat de qualité. Musicalement, les norvégiens de 22 semblent se positionner entre la modernité d'un groupe comme Muse et une base Rock qui fait penser à Queen, notamment à cause de la voix si particulière de son chanteur. Affaire à suivre, donc !

22/09/2018

[Vidéo] John Butler Trio : "Wade In The Water" + "Just Call" (Paroles / Lyrics)

John Butler se sent bien chez lui. C'est à peu de chose près le meilleur moyen de résumer son dernier album Home (sous la bannière du John Butler Trio) paru le 28 septembre 2018.

Après une vidéo pour le titre éponyme, John Butler a proposé deux vidéos pour "Wade In The Water" et "Just Call" sous la forme de deux plans-séquences qui se suivent et où on accompagne le chanteur-guitariste sur son skate puis escaladant un arbre, le tout en slow motion pour une balade ensoleillée. Une sorte de déclaration d'amour à ce qui semble être son lieu de vie et qu'il considère sans doute comme la "campagne". En tout cas, ça ressemble davantage à un quartier résidentiel relativement bien situé et où la nature semble avoir grillé sous le soleil. Mais chacun son ressenti, hein.

I will wade in the water and I will see my reflection
And I will know it’s time, so I’ll go
And I hope you will find me / For I need some redemption
I can’t walk alone anymore
I’m looking for something / But I get in my way
I can’t seem to find it on my own / It’s on the tip of my tongue
It keeps slipping away / I don’t wanna live here all alone
Anymore
I will go to the mountain / And I will look for my lover
And I will find my soul
No longer live in the valley on my own

Hey there girl won't you look at me
You're the prettiest thing that I ever did see
Maybe one day / When I'm lucky
You'll be my queen / And you'll marry me

I set sail yeah I left my home / I was quite happy just to be alone
Thought that love was just a waste of time / 'Till someone there changed my mind
And I said to her

Just call and yeah you know I'll be there / Don't know but this could be forever

So there I was and there you were / All black and white but you colour
Dry season in the town of Broome / I found my staircase to the moon

Of all the people I could find, I found you / Our families crossed the oceans
So we could share this space in time
You just stole my heart and cracked me open

20/09/2018

[Vidéo] Cat Power : "Stay"

Le dixième album de Cat Power est sorti le 5 octobre 2018. Baptisé Wanderer et disponible via le label Domino, celui-ci profite déjà d'un clip pour le titre "Woman" en collaboration avec Lana Del Rey. Pour "Stay", on a droit à une vidéo intimiste et extrêmement sobre où la chanteuse se retrouve seule face à son piano pour reprendre cette chanson de Rihanna.

Pour l'anecdote, Chan Marshall précise que si cette chanson de Rihanna lui tenait à cœur, c'est parce qu'elle la marquée personnellement. Elle raconte qu'un ex-petit ami qui était un jour venu la chercher en voiture l'avait accueillie et invitée à monter à bord en lâchant un "Oh, there's my girl !" alors que cette chanson passait à la radio. Une fois la chanson terminée, il a alors coupé la radio et Chan Marshall dit avoir alors réalisé qu'il parlait de Rihanna et non d'elle. Voilà pour la petite histoire. L'album Wanderer est en écoute intégrale sur BandCamp.

18/09/2018

[Vidéo] Fat Loads : "Otherside"

La vie nocturne en ville, c'est bien souvent chaud-bouillant, comme on dit dans le jargon. Et les Fat Loads l'ont mis en images, comme pas mal d'autres groupes avant eux.

Deux personnages. Deux femmes. Une sortie dans les rues lyonnaises. Une rencontre fortuite. Un dénouement torride. C'est ce que raconte ce clip pour "Otherside", premier extrait du prochain album du groupe Fat Loads qui, au fil de son Blues-Rock bien dosé et sexy, livre une douce montée en puissance pour un final explosif. Tant visuel que musical. Des images qui font monter la température, le tout servi par des textes dont la french-touch est bien audible. Un clip bien foutu qui prouve que le groupe mérite son nom, tout simplement.