12/11/2019

[Vidéo] Ultra Vomit : "Le Train Fantôme"

Le dernier album d'Ultra Vomit, Panzer Surprise !, est sorti le 28 avril 2017. Mais cet album fait encore (et toujours) parler de lui alors que nous sommes presque arrivés au terme de l'année 2019.

Si le groupe de Métal parodique français a déjà proposé plusieurs clips pour cet album, respectivement pour les titres "Kammthaar", "Évier Métal" et "Takoyaki", cette nouvelle vidéo pour "Le Train Fantôme" a la particularité d'être animée en 2D... et d'avoir été publiée le 31 octobre 2019 pour la fête d'Halloween. Une belle opération de communication pour un titre à l'intérêt plutôt limité en comparaison de toutes les autres parodies présentes sur l'album Panzer Surprise !. Notons tout de même que c'est Manard, le batteur du groupe, qui s'y colle en ce qui concerne le chant. Enfin, le style cartoonesque de la vidéo fait référence à la pochette de l'album, elle-même faisant un clin d’œil non dissimulé à l'univers des Looney Tunes et l'incontournable "Thats' All Folks !". Ce clip a été réalisé par Nicolas Leroy (à qui doit la pochette du disque, justement) et, bien évidemment, l'album Panzer Surprise ! s'écoute en intégralité sur Youtube.

11/11/2019

[Vidéo] Bring Me The Horizon : "Ludens" (Paroles / Lyrics)

On pourra dire que Death Stranding (le dernier jeu vidéo concocté par Hideo Kojima et paru le 8 novembre 2019) aura fait couler beaucoup d'encre. Annoncé depuis l'E3 de l'année 2016 après le départ de son créateur de chez Konami pour fonder son propre studio indépendant suite à l'annulation du projet Silent Hills, de nombreuses vidéos ont été semées au fil des années pour faire patienter les fans de l'homme à qui on doit la série Metal Gear. Plus de trois ans après son annonce, donc, son nouveau rejeton vidéo-ludique est enfin disponible.

En plus d'un casting cinq étoiles réunissant - entre autres - Norman Reedus, Mads Mikkelsen, Léa Seydoux ou encore Guillermo Del Toro (qui était déjà crédité en 2014 dans le trailer du projet Silent Hills avec Norman Reedus), l'équipe responsable du développement du jeu s'est offert les services d'artistes à la renommée mondiale pour composer un habillage musical. On retrouve parmi ces noms des groupes comme CHVRCHES ou Bring Me The Horizon avec ce "Ludens", ou encore Major Lazer. L'intégralité de ces titres est compilée sous la forme d'un album baptisé Timefall paru le 7 novembre 2019. De quoi faire vibrer les joueurs, mais aussi les fans de ces groupes et artistes ayant composé pour le jeu.

"Ludens" fait donc partie de cette bande originale et quelques jours seulement après sa publication avec une lyrics video par Bring Me The Horizon, on a finalement droit à son clip. Ce dernier, réalisé par Oliver Sykes lui-même (voir le making of du morceau et son behind the scenes), accompagne le morceau de plus de quatre minutes dans lequel les britanniques semblent avoir incorporé toutes les facettes de leur musique produite depuis la sortie de Sempiternal en 2013, à savoir de l'Electronique, de la Pop, du Hard Rock et quelques passages Post-Hardcore. Un véritable pot-pourri qui s'avère très digeste et qui a même su réconcilier certains fans déçus par l'album Amo paru en début d'année 2019.

Soulignons aussi qu'Oliver Sykes a précisé que Bring Me The Horizon ne sortirait peut-être plus d'album mais seulement des EPs (peut-être plusieurs EPs rien que pour l'année 2020) présentant les diverses expérimentations musicales du groupe sous la forme de recueils plus courts. Peut-être que cela permettra à la bande de faire un bref retour vers ses racines Métalcore sur une poignée de morceaux dans le futur (ou peut-être pas), histoire de combler les attentes de fans de la première heure qui se sont sentis lésés depuis plusieurs albums. Wait and see : 2020 s'annonce chargée pour les britanniques.

Some resist the future, some refuse the past, Either way it’s messed up if we can’t unplug the fact That a world covered in cables was never wired to last So don’t act so surprised when the program starts to crash
How do I form a connection when we can’t even shake hands ? You’re like a phantom greeting me We plot in the shadows, hang out in the gallows stuck in a loop for eternity ///
Do you know why the flowers never bloom ? Will you retry, or let the pain resume ? I need a new leader, we need a new Luden So come outside it’s time to see the tide It’s out of sight but never out of mind I need a new leader, we need a new luden
Sticks and stones may break my bones but soon the sting will pass But names can dig so many graves you won’t know where to stand And I don’t feel secure no more unless I’m being followed And the only way to hide myself is to give em a hell of a show.
You call this a connection ? Give me a break

10/11/2019

[Vidéo] Dream State : "Twenty Letters" (Paroles / Lyrics)

Il aura fallu moins d'un an à Dream State pour pondre un premier album suite à sa signature avec le label UNFD et la sortie d'un deuxième EP baptisé Recovery sorti le 18 mai 2018 (en écoute intégrale sur Youtube) : un tour de force auquel sont habitués les nouveaux membres de l'écurie du label indépendant australien.

UNFD a toujours eu du flair pour dénicher avant tout le monde certains groupes montants, surtout dans le Métalcore, mais aussi dans d'autres genres alternatifs de la musique Métal/Rock. Si le label basé à Melbourne a toujours un temps d'avance en ce qui concerne la scène australienne, son champ d'action ne se limite pas qu'à l'île-continent. Dream State est en effet un groupe du Pays de Galles, au Royaume-Uni. La bande, emmenée par sa chanteuse CG Gilpin, est en pleine ascension depuis quelques années et semble actuellement voler la vedette à d'autres formations du même genre, que ce soit Paramore ou Flyleaf, des groupes eux aussi emmenés par des femmes. Ce n'est de toute façon pas Pvris qui marchera sur les plate-bandes de ce genre de formations, le groupe de Lynn Gunn ayant radicalement changé de direction musicale en s'éloignant de ses racines Rock et Post-Hardcore depuis plusieurs années. Dream State a donc le champ libre et peut s'enorgueillir de pondre des textes forts, bien écrits, servis par des compositions efficaces et des refrains entêtants. Pour certains fans ou autres amateurs, le groupe a même sorti l'un des meilleurs (si ce n'est LE meilleur) album du genre cette année : c'est dire !

"Twenty Letters" est le troisième extrait de l'album Primrose Path à recevoir un clip vidéo après "Primrose" et "Open Windows" (le titre "Hand In Hand" profite quant à lui d'une lyrics video). L'album est en écoute intégrale sur Youtube.

One night, I'm sat in the dark sitting in the coldest empty spaces of my heart This life is like a riddle we're not meant to know I used to want to run, but now I never want to let it go I'm not letting go / Yeah I'm done I soaked my skin, made some space in my mind / Wrote it all in twenty letters I learnt to walk alone and hold my own And I've been feeling better in a new direction No they're never gonna pull me apart, I'm already undone (Holding hope) I'm done / (Don't let go) I'm done No they're never gonna break me / No they're never gonna bring me down (Holding hope) I'm done / Yeah I'm done Done, yeah I'm done No I can't lose hope and I won't let you go / No I can't lose hope and I won't let you go I'm undone, already won. No I can't lose hope and I won't let you go / No I can't lose hope and I won't let you go I was sat on the fence looking for a sign, I feel the world in my hands As long as you are mine / As long as you are mine... I can't lose hope and I won't let you go No I can't lose hope and I won't let you go as long as you are mine. No they're never gonna pull me apart, I'm already undone I'm done, I'm done / No they're never gonna break me No they're never gonna bring me down / I'm done, I'm done No they're never gonna pull me apart, I'm already undone, I'm done No they're never gonna break me / No they're never gonna pull me down MY GOD I'm holding onto hope and I can't just let it go

08/11/2019

[Vidéo] Polaris : "Masochist" (Paroles / Lyrics)

Cela fait maintenant deux ans que Polaris a sorti son premier album, The Mortal Coil. Le groupe australien a, grâce à cet album, connu le succès avec plusieurs tournées en Europe, aux États-Unis, et à guichets fermés en Australie en supportant des groupes mondialement connus comme Architects. Un énorme changement dans la vie des membres du groupe originaire de Sydney qui, d'après certains d'entre eux, se ressentira fortement dans la musique présentée sur le second album, The Death Of Me, prévu pour le 21 février 2020.

"Masochist" est donc le premier extrait de ce prochain recueil qui s'annonce assez différent du précédent, tant par les thèmes abordés que par ses expérimentations musicales. Les gros riffs techniques ont ici été délaissés pour faire de "Masochist" un titre de Métalcore profondément mélodique et aux propos très personnels qui font références à ce que le groupe a vécu ces dernières années, notamment les changements du quotidiens et la vie de tournée à travers le monde. Tant de nouvelles expériences déclenchant des sentiments inconnus jusque là. En d'autres termes, Polaris exprime la difficulté pouvant résulter de changements radicaux, ici dus à un choix de vie relatif à la musique. On risque d'être surpris, le groupe admettant que cet album ne sera pas joyeux et présentera les hauts et les bas par lesquels il est passé au cours de ces deux dernières années. D'autres morceaux ont déjà été annoncés pour assurer la promo du disque : "Hypermania" qui durera moins de trois minutes et risque de botter quelques culs, mais aussi "Martyr (Waves)" qui proposera des sonorités Rock des années 1980's. Affaire à suivre, donc.

This is a place I know too well, been down here a while, if you can't tell And I have analysed and tried my best to justify the sorrow I have brought upon myself Am I addicted to the misery, is this how I’ll always be ? Grinding the salt into every wound Am I in love with all my ailments, glutton for punishment ? You can’t trust me to be there for you I thought I had this, I thought I had this all figured out You’d think I’d learned from all the shit I fucking screamed about When there was sun I couldn’t see for the clouds, Still climbing the walls of this well just to dive back down until I reached my rock bottom Down to the marrow, bringing up the bad blood I’d forgotten Is it me that’s making me sick ? Been burning both ends of the wick ...I’ve got this cold black silhouette hanging like a marionette, Casting a shadow, a shade over me Just a sick, sad, sorry mess, living like a masochist Your worst impressions were right about me. I could ask you to stay, if you’re feeling forgiving / I could live with the guilt, if you call this living I could try to memorise each grain of sand as it slips through my fingers, and falls from my hands It took me longer than I’d care to admit this life is only what I choose to make of it And the only thing standing in-between happiness and myself Was this depression I held so close to my chest I’ve got this cold black silhouette hanging like a marionette, Casting a shadow, a shade over me Just a sick, sad, sorry mess, living like a masochist Your worst impressions were right about me. Wasting a waning youth / Waiting for something to help me pull through I never saw the sun through the clouds / I lost faith when the skies were falling down

05/11/2019

[Vidéo] Lightning Bolt : "Blow To The Head" (réal. Caleb Wood)

Comment faire passer dans les oreilles du plus grand nombre une musique pratiquement inaudible pour la majorité des mortels ? En proposant un clip animé bien évidemment !

Lightning Bolt sévi dans le Rock-Noise depuis le milieu des années 1990's et le duo composé de Brian Gibson à la basse et de Brian Chippendale à la batterie et au chant a sorti un nouvel album baptisé Sonic Citadel le 11 octobre 2019 via Thrill Jockey. Cet album est bien sûr en écoute intégrale (pour votre plus grand plaisir ou pas) via la page BandCamp du groupe.

Pour le morceau qui ouvre ce septième album ("Blow To The Head") le duo originaire de Providence - comme Daughters ou Verse et Death Of A Nation - a fait appel à un certain Caleb Wood pour réaliser un clip qui n'aura certes pas pour effet de ralentir le rythme effréné de la musique mais captivera les yeux de n'importe quel amateur d'animation 2D.

Si le graphisme du bonhomme est assez reconnaissable une fois qu'on a jeté un œil au reste de son travail présenté sur son site internet, il va sans dire que l'animation est particulièrement épileptique : du fond noir aux couleurs vives en passant par les explosions à l'écran et une technique qui donne au rendu final un style saccadé, l'ensemble est en accord parfait avec la musique organique et sauvage du duo. Pourtant, ce clip réalisé en trois mois (quand même !) donne à ce morceau de Lightning Bolt une dimension tout à fait nouvelle et unique qui a de quoi captiver le spectateur qui se transforme en auditeur, et inversement. C'est violent, aussi bien pour les yeux que pour les oreilles, mais il y a dans tous ça quelque chose de fascinant (le morphing entre les éléments animés sans doute), un peu comme dans le travail d'Andreas Hykade sur "Love And Theft" ou certains passages des animations Megalizer par-exemple. Attention les yeux !


One blow to the head and they are lying on the floor
One blow to the head and we are running out the door
Did you hear the sound it made ? Do you think the world has changed ?
One blow to the head could cause a damage to the core

Who's in the head office, mission control please advise
Who's in the head office, seems abandoned and destroyed
Can we turn this ship around ? Reverse course before we drown ?
Who the hell's in charge in here, we're staring at the void

04/11/2019

[Vidéo] Hollywood Undead : "Already Dead" (Paroles / Lyrics)

Hollywood Undead fait à nouveau tomber les masques pour le clip de son dernier morceau et retrouve des sonorités Métal qu'on n'entendait que trop rarement dans sa musique depuis plusieurs années.

Pour rappel, le groupe américain originaire de Los Angeles s'était séparé de l'un de ses membres fondateurs, Da Kurlzz, juste avant la sortie de son cinquième album V paru en octobre 2017. Un EP baptisé Psalms avait ensuite vu le jour en novembre 2018 et même s'il comportait un morceau relativement heavy avec "Bloody Nose", la grande majorité de ce recueil de cinq titres était plutôt calme, aux accents Pop et électro-Rock.

Pour "Already Dead", le désormais quintet se montre à visages découverts, comme il l'avait fait pour la vidéo de "Gotta Let Go" en juin 2018. Sauf que là, on a droit à de lourds riffs de guitare et une production musclée qui donnent à ce titre une puissance étonnante et toute particulière, tant et si bien qu'on a du mal à imaginer qu'il s'agit bien d'Hollywood Undead. On soulignera d'ailleurs l'absence de plusieurs voix du groupe, le chant étant essentiellement assuré ici par J-Dog et Danny, les autres membres se limitant probablement à jouer de leurs instruments. Ce nouveau morceau semble donc annoncer un prochain album qui n'a pas encore été annoncé et qui n'a donc pas encore de nom. Dans tous les cas, si le reste de ce sixième recueil au format long est dans la même veine que ce premier extrait, Hollywood Undead risque bien de retrouver une partie de ses fans qui avaient plus ou moins lâché le groupe à cause de ses penchants Pop et Rap électronique.

It’s the year of the snake, friends are overrated so let’s make no mistake. I watch from the distance while you poison the lake, a trail of ash that you leave in your wake
Knock me down but I get back up, in the rain I feel no pain from the cuts.
Too much pain, is it ever enough ? In the rain and I’m spilling my guts
You wanna hate me / You wanna try and break me
But you can’t kill me 'cuz I’m already dead. You can shame me, you can try and break me down 'Cuz I’m already dead. Here I am again at the edge of a knife. Some of us are born at the end of our lives. Wake up in a sweat in the dead of the night, I must be dreaming. I can see the end of your Reign. I can feel the hate filling your veins. Watch me now as I’m breaking the chains, leaving your whole empire in flames

01/11/2019

[Vidéo] Pethrol : "Corps-Eau"

Il flotte comme un parfum d'air marin dans la dernière vidéo de Pethrol, le duo formé par Héloïse Derly et Cédric Sanjuan.

Après plus d'une année d'absence quasi-totale, le groupe français de Pop alternative et lunaire revient avec un nouveau projet tout en français. Cette nouvelle direction, amorcée avec le titre "Le Dernier Grand Voyage", unique morceau en français qui figurait sur l'album Figures paru en 2016 dont le clip a été publié en mars 2017, a profité d'un financement participatif ayant atteint ses objectifs en novembre 2018. Il semblerait donc que le groupe fasse son grand retour dès 2020 avec un nouvel EP baptisé Terre. Ce nouveau recueil présente quelques nouveautés dont une nouvelle scénographie présentée devant un public privilégié à Nevers (la ville dans laquelle Héloïse a passé ses années de lycée) après une résidence au théâtre de la ville fraîchement rénové. Cette résidence a été suivie d'une prestation Live au Palais de Tokyo à Paris dans le cadre d'un travail d'Adélaïde Feriot s'étalant sur plusieurs semaines entre octobre et novembre 2019. Mais la grande nouveauté (outre les textes en français), c'est aussi l'apparition d'un nouveau membre derrière la guitare qui prend une place importante sur "Corps-Eau", mais aussi sur les nouvelles compositions de Pethrol. On aura sans doute davantage d'infos sur le projet prochainement. Affaire à suivre, donc.

Pour le clip, la réalisation a été confiée à Swimthedog (a.k.a. Nathan Kassabi) et on y découvre un mystérieux homme-rocher errant sur les côtes bretonnes. Pour davantage d'infos sur le clip et son tournage, allez jeter un œil à l'article paru sur le site de La Vague Parallèle. L'album Figures est, quant à lui, en écoute intégrale sur Youtube.

28/10/2019

[Vidéo] Ocean Grove : "Junkie$" (Paroles / Lyrics)

Les furieux d'Ocean Grove sont de retour avec un nouveau morceau, mais toujours pas de nouvel album annoncé.

La dernière fois qu'on avait eu droit à une nouveauté de la part de la bande, c'était en février 2019 avec la publication d'un nouveau titre servi avec son clip : "Ask For The Anthem". Il faut croire que malgré ces longs mois sans proposer quelque chose de neuf, les gars de Melbourne n'ont rien perdu de leur style déjanté et en font carrément des tonnes avec ce nouveau clip pour un titre qui est dans la lignée du précédent.

Si la musique d'Ocean Grove est désormais beaucoup moins agressive que sur ses deux premiers EPs, son Nu-Métal expérimental continue de livrer des surprises avec un style qui lui est propre et qui puise toujours sa force dans l'univers de la fameuse Odd World Music du groupe. Quoiqu'il en soit, Ocean Grove a quelque peu changé mais continue d'intéresser, c'est certain : on est très impatient de voir (d'entendre) ce que le deuxième album du groupe proposera. En attendant, on se délecte des images totalement déjantées du groupe qui erre dans les rue de Melbourne, multipliant les farces à la manière d'un groupe d'ados semblant tout droit sortis des années 1990's, tout ça dans un format quatre tiers et une qualité VHS bien rétro et dégueulasse.

One time for the bass to make you go !
Everybody looking at us like we’re strangers / A syncopation to our step but who could blame us Rewind the tapes and see what you can savour (but) dip in your finger, taste the new flavour Can you believe he’s not a cyborg ? With the scarface, long hair, one ear, big hits. Can you believe he’s not a cyborg ? With the big bass, hot riffs, big spitter, fat sticks. Listen up because attention flees / The last track was a test indeed So, loud mouthing, bitter, lost faith in us Give ‘em one song now they never want to play with us Again we ask are you with it ? The Odd World is spinnin’, and we’re right here within it Again we ask are you with it ? Get your neck in check - right now you ‘bout to feel it I can feel the floorboards shake A familiar tune creeps down my neck And I will change for us, instead ‘The Familiar Junkies’ bang their heads Can you believe he’s not a cyborg ? No time for safety, no flaws contain me Can you believe he’s not a cyborg ? No spawn of fate, see I was born to break free Repetition isn’t it for me / The vibrations are bound to please Said it from the start, this is who we are / Bounce off the walls, FEEL THE POWER !

27/10/2019

[Vidéo] Ocean Wisdom : "Fatboy" feat. Fatboy Slim

"Big Talk" + "Fatboy Slim" = "Fatboy" : quoi de plus logique dans cette équation ? Ocean Wisdom collabore avec Fatboy Slim sur "Fatboy" et quoi de plus fun que de livrer une vidéo pour ce titre aux accents Funk qui fera hocher la tête de tout le monde ?

Si Ocean Wisdom se grime en obèse qui aurait arrêté la marche à pied pour se déplacer exclusivement en trottinette, ce n'est certainement pas de gras qu'est plein le rappeur anglais, mais bien de textes à s'en faire exploser la panse ! Pour rappel, Ocean Wisdom a sorti un album monstrueux le 11 octobre 2019, Big Talk Vol.1, et a déjà balancé trois vidéos pour les titres "4AM", "Blessed" et "Breathin". Si le second extrait présentait une collaboration avec Dizzee Rascal, c'est maintenant sur une prod' de Fatboy Slim lui-même qu'Ocean Widsom pose son flow. Une vraie petite pépite de rythme au ton décalé où l'instru enrichie par un sample de batterie, de basse et de guitare électrique vient apporter un peu de gaieté à un album relativement sombre dans son ensemble.

L'album Big Talk Vol.1 est en écoute intégrale sur Youtube et au long de ses vingt-sept titres (interludes compris), Ocean Wisdom fait une belle démonstration de ses capacités d'écriture et de sa versatilité en terme de flow. Impressionnant.

26/10/2019

[Vidéo] Dragged Under : "Riot"

Vous écoutiez Beartooth en boucle et vous tourniez en rond sur les trois albums du groupe de Caleb Shomo en vous disant qu'il serait quand même top de trouver un autre groupe du même genre ? Dragged Under répondra sans aucun doute à vos attentes.

Le groupe, tout fraîchement formé en 2019 par des ex-membres de Rest, Repose, a sorti trois morceaux dont le dernier en date est ce fameux "Riot". Les images, quant à elles, ont été tournées lors du passage sur scène du groupe à un show organisé par un certain Jared Dines (membre de Rest, Repose lui aussi, Youtubeur mondialement connu et multi-instrumentiste talentueux) qui voulait promouvoir la scène Rock/Métal de Seattle le 7 septembre 2019. Les autres groupes présentés étaient Avoid, Into The Flood, For The Likes Of You et Lurch.

Les deux autres morceaux présentés par Dragged Under et disponibles en écoute répondent aux noms de "Hypochondria" (qui profite d'un clip) et "Here For War". Entre Heavy Rock et Métal alternatif, Post-Hardcore et Punk-Rock, on retrouve tous les ingrédients qui font la force de Beartooth chez Dragged Under. Le groupe pourra compter sur l'impressionnante voix de son leader Anthony Cappocchi, ses refrains ultra catchy et des riffs accrocheurs qui vont sans aucun doute faire parler d'eux dans les mois ou années à venir. Affaire à surveiller, donc.

25/10/2019

[Vidéo] Bottle Next : "Romance" (Paroles / Lyrics)

Il y a des groupes dont on ne parle pas assez et pourtant, il le faudrait. C'est le cas de Bottle Next, le duo originaire de la région lyonnaise dont on avait parlé à l'occasion de la publication du clip magistral pour le titre "The Running Herd". C'était au début de l'année 2018 et ce morceau était extrait du premier album Bad Horses (toujours en écoute intégrale sur BandCamp) paru l'année précédente, en 2017.

En cette fin d'année 2019, le duo fait son retour sur les internets avec la publication d'une nouvelle vidéo pour un nouveau morceau baptisé "Romance" qui est extrait de son prochain recueil. Cet album, qui répondra au sobre nom de Drift, est prévu pour le mois de janvier 2020. Au menu, toujours ce Hard Folk singulier où seules la batterie et la guitare électro-acoustique gonflée aux effets portent la voix de Pierre. Ingéniosité dans les riffs, amour non dissimulé pour le Hard Rock et le Métal, chaleur toute particulière dans le chant : si ce second effort est du même niveau que ce "Romance", il y aura sans aucun doute de quoi casser la baraque. Affaire à suivre et réponse en janvier 2020.

Such a pretty face / This deep black look fits perfectly with these almond shaped eyes 
What a luscious mouth shining when you're delighted 
Your messy hair reminds me of neverending youthfullness 
It is so light and shiny , it's calling for my touch


Come on, come on, I’m so shy / This is my first time 
I wonder why I’d give it a try but I’m just a human being 
Feeling your beard on my face, your hairy chest on mine 
We all come from the same race, our bodies will fit together just fine


Pull off your shirt / Give me your lips 
Pull off your shirt / Kiss me dirty

Two men, two men / Such a beautiful combination 
Muscle and strength together / Romancing each other

24/10/2019

[Vidéo] Jinjer : "On The Top" (Paroles / Lyrics)

On va la faire rapide parce qu'on a déjà beaucoup entendu parler de Jinjer cette année avec la sortie de l'EP Micro le 11 janvier 2019 puis l'album Macro à la fin du mois d'octobre. Pour ceux qui auraient loupé les multiples clips publiés par le groupe ukrainien cette année, il suffit de cliquer sur les liens suivants : "Perennial" ; "Teacher, Teacher!" ; "Judgement (& Punishment)".

Pour "On The Top", on retrouve Tatiana en tenue de working girl, toujours avec ce charisme qui lui est propre et cette voix passant du chant ultra-clair au growl impressionnant (on pense évidemment à Candice qui chantait pour Eths avec ce genre de morceau). On a aussi droit à une chorégraphie de danse contemporaine exécutée par un homme, le tout sur des textes qui dénoncent sans réel détour la course au profit pour atteindre le sommet de la pyramide au détriment des autres, exercice auquel s'adonnent certains être humains peu scrupuleux... Facile comme sujet, mais toujours efficace par les temps qui courent.

Unsatisfied need makes you push forward / Greed, striving for its reward
Like a racer on the mark, you burn your rubber / Like a starving shark looking for its supper
You run, run, run, run, run until it makes no sense
Your feet are sore but you're still running for accomplishment
In this eternal marathon for success
Another day, another dollar, undying motto of success

Slowly to the top / Is it lonely on the top ?
Is it lonely on the top ? Ah, tell me is there anyone for you ? (For you, for you)
Is it lonely on the top ? Ah, tell me is there anyone for you ? (For you, for you)


The lane is overcrowded but the top is just for one
While the one is climbing, the rest are falling down
You climb, climb, climb, climb, climb but the top is rising too
The track is getting longer and it's leading to your tomb
You're not afraid to lose your mind in the name of profit
Red ribbon is the finish and the finish in the coffin

Who ran beside is left behind, begging for help on his knees
Begging for help in tears : he whom you've started with, oh

The weak stepped aside, losers are crying
The weak stepped aside, losers are crying / The defeated will live in pain
You hit the top
No surprise ! But who will give you the prize ?
It's a race against yourself / Nobody else will meet you there, yeah

23/10/2019

[Vidéo] Bring Me The Horizon : "In The Dark" (Paroles / Lyrics)

Si Amo n'a pas plu à tout le monde à sa sortie, il faut croire qu'avec le temps, beaucoup plus de personnes - au départ attristées par la direction musicale prise par Bring Me The Horizon avec ce disque - se sont mises à l'aimer. Comme on dit, il faut parfois laisser le temps au temps.

"In The Dark" est le sixième morceau de l'album Amo à recevoir un clip vidéo après "Mantra", "Wonderful Life", "Medicine", "Mother Tongue" et "Sugar Honey Ice & Tea" et cette fois, c'est Oliver Sykes lui-même qui est aux commandes, le leader du groupe ayant écrit, réalisé et monté le clip (voir la vidéo behind the scene du clip). S'il s'était déjà essayé à la réalisation aux côtés de Brian Cox pour le clip de "Sugar Honey Ice & Tea", c'est donc une oeuvre totalement personnelle que livre ici le chanteur, l'album Amo étant déjà plus ou moins basé sur sa vie amoureuse. Et pour marquer le coup, Bring Me The Horizon s'offre les services et talents d'acteur de Forrest Whitaker (Panic Room, Phone Game, Le Majordome), rien que ça ! Autant dire que le résultat final est marquant et fascinant, le bonhomme arrivant à faire passer une quantité impressionnante d'émotions en à peine quelques minutes à l'écran.

Si le thème du clip est assez obscur, il semblerait que chacun des personnages présentés subisse un test sous la forme d'une simulation. Dans des décors que ne renierait pas le cinéma pour un film de science-fiction, ces tests semblent transformer les émotions (dont l'Amour, cela va de soi) en quelque chose de matériel, tangible ou simplement visuel (à travers des écrans par-exemple). Mais les machines et la science ont-elles les moyens de contenir toute cette force immatérielle ? C'est à cette question que répond le clip.

Si "In The Dark" faisait partie de ces morceaux très Pop et Electro qui avaient fait grincer des dents la plupart des fans du groupe à la sortie de l'album Amo, force est d'admettre qu'une fois de plus, la combinaison de la musique et des images arrive à faire passer la pilule d'une bien belle façon en magnifiant le morceau. Oliver Sykes a donc plutôt bien bossé ici, il faut le reconnaître.

Oh, I’ve done it again, dug a little deep and it’s all caved in Now I free fall in a black hole , I know I’m getting warm cos I feel so cold. But I’m looking on the bright side now Trying to figure out somehow (none of this is real but) It’s looking like a write off now , I think we need to talk like now. So don’t swear to god he never asked you / It’s not his heart you drove a knife through It's not his world you turned inside out / Not his tears still rolling down Jesus Christ you’re so damn cold / Don’t you know you’ve lost control ? Forget about the things you think I know / No secrets, you can’t keep me in the dark Deathblow, look at you go, brought a T-62 to a rodeo So tall it broke the fourth wall , guess my fairy-tale has a few plot holes Well I’m looking on the bright side now Trying to figure out somehow (none of this is real no) You can give the act up now / Yeah, go ahead and take a bow. I’m not looking for salvation, just a little faith In anyone or anything. Cos it’s all come caving in and it’s time I knew you so

22/10/2019

[Vidéo] Raised Fist : "Into This World" (Paroles / Lyrics)

Cela fait presque cinq ans (à une poignée de mois près) que Raised Fist a sorti son dernier album From The North. Si ce disque était le sixième du groupe de Hardcore suédois qui est désormais une référence mondiale du genre, il marquait un retour du combo emmené par Alexander Hagman après six années d'absence. Surtout, il faisait office de tournant radical dans la discographie du groupe : nouveau label et nouvelle identité sonore en rupture totale avec l'opus précédant, Veil Of Ignorance, paru en 2009.

En cette fin d'année 2019, le quintet originaire de Luleå proposera son septième effort, toujours via Epitaph Records. Ce recueil, baptisé Anthems, a été présenté avec un tout premier extrait qui n'est autre que son titre éponyme. Et pour un groupe qui a déjà plus de vingt-cinq années de carrière, qui a écrit et composé de véritables tubes qui sont désormais des incontournables du genre Hardcore, ce premier extrait était tout simplement surprenant : huit lignes de textes, toujours cette envie d'en découdre mais une pauvreté et un manque d'inspiration flagrants dans l'écriture de Alle (le surnom d'Alexander Hagman). Cet "hymne" ("Anthem", c'est le nom du morceau) avait plutôt des airs de lancement pour ouvrir un set Live, histoire d'exciter une fosse et chauffer une salle. Au mieux, ce titre aurait pu être celui qui introduisait l'album qui sortira le 15 novembre 2019. Mais non, même pas. Il s'agit en réalité du troisième morceau de la (maigre) tracklist qui prévoit seulement vingt-neuf minutes de musique au total. Espérons que le reste de l'album réussira à élever le niveau et sera au moins de la même force que certains morceaux de From The North, comme l'excellent "Man & Earth" par-exemple où la plume de Alle témoignait d'une époque et d'un monde complètement malades.

"Into This World" est donc le second extrait de l'album Anthems et il faut le reconnaître : on est plutôt rassuré. Alle semble moins en colère et avoir atteint l'âge de la raison ainsi qu'une certaine forme de sagesse : il est temps de faire le point, regarder en arrière et voir ce qui a été accompli. Il est aussi temps de penser à ceux qui n'ont pas vécu assez longtemps et à ceux qui vivront dans ce monde, à savoir les générations futures et cette jeunesse parfois perdue ou esseulée, incomprise ou résignée, mais aussi avide de découvertes. Le flow et le phrasé qui sont propres à Raised Fist sont toujours là et font toujours mouche, tout comme le Hardcore désormais "assagi" de la bande qui suit la direction prise avec From The North. Reste à savoir si le reste de l'album permettra à Raised Fist de conserver sa place à la table des légendes du genre... ou s'il est finalement temps pour les suédois de raccrocher et de laisser la place aux jeunes, justement. Réponse en novembre avec la sortie de Anthems.

I reminisce about times that are long gone
HBC crew, we would live forever like a godlike phenomenon
Into this world with a skydive and a smile, like a Formula One test drive
Some of us on overdrive, did not live to see 25

This all happened before internet / It was a physical interconnect
With our fists up high, out on the city / We let the music intensify
We almost lasted a lifetime but one more thing before we close our eyelids
We have to tell our kids to live fast, no regrets and no fucking grids


We are watching days go by 'till the day it's you and I
I'm waiting for my wings to fly
There was no time to say goodbye (Now let me try !)
Until I get my wings to fly

A lot of time with the band and no school but we were not fools
We just made up our own rules we knew exactly what we wanted to do
To get off social welfare our parents working overtime, still not a single dime
And sometimes just to get it, some of us did a bit of crime

17/10/2019

[Vidéo] Doja Cat : "Bottom Bitch" (Paroles / Lyrics)

Ces deux dernières années ont permis à Doja Cat de gagner en notoriété de façon fulgurante, notamment grâce à la publication de vidéos ayant fait le buzz presque instantanément. La rappeuse au style coloré désormais connue pour sa capacité à prôner le body positivism à travers des tenues excentriques et dénudées avec un ton décalé a sorti un nouvel album baptisé Hot Pink le 7 novembre 2019, toujours via Kemosabe Records.

Pour "Bottom Bitch", on accompagne la rappeuse lors d'une virée en skate qui l'amènera des rues de Los Angeles à l'intérieur de l'impressionnant skatepark couvert et mondialement connu The Berrics. Le reste de la vidéo fait une multitude de clins d’œil aux années 1990-2000's où le monde du skate et du Punk-Rock étaient étroitement liés, tout ça dans une ambiance festive avec un entourage à grande majorité féminin. On peut d'ailleurs retrouver dans ce clip la rappeuse Rico Nasty avec qui Doja Cat avait collaboré pour le titre "Tia Tamera" en début d'année 2019.

Si vous ne connaissez pas le skatepark The Berrics, allez jeter un œil aux impressionnantes vidéos proposées par le complexe sur Youtube ou via le site officiel du lieu fondé par Eric Koston et Steve Berra. L'album Hot Pink de Doja Cat est quant à lui en écoute intégrale sur Youtube.

Ooh, that's my trick, I'm her pimp, she my flip
Ooh, don't forget, that's my trick, she my bottom bitch
Ooh, that's my trick, I'm her pimp, she my flip
Ooh, don't forget, that's my trick, she my bottom bitch


That's my hoe, that's my doe / That's my glow up
She go hard, she just like a pro / She just wanna blow up
If you talkin' shit, wipe your spit of my nuts, nigga grow up
On the boat like I'm Noah / On Xan like I'm Noah / Damn I don't know her no more
And she buy the crib, then she buy the whip in a Prada fit
Got some Gucci kicks, that's my bottom bitch
'Cause she bout it bitch and I'm proud of it

She don't create no problems, that's why the bitch's my bottom
And she look like model, ooh / She ain't no rat, she possum
All up in that concoction / Personal coochie popper, ooh
Slip into something pretty / I need to be this faded
Baby gon' get her way, ooh / Baby, don't keep me waiting
Baby boy, what you paying ? Drop it and I ain't gon' stay with y'all

'Cause I know what you want, don't lie (Don't lie)
You want something for one night