19/05/2019

[Vidéo] Of Mice & Men : "Mushroom Cloud" (Paroles / Lyrics)

Les américains de Of Mice & Men s'apprêtent à sortir un nouvel album et il faut bien l'admettre, le groupe désormais emmené par son chanteur-bassiste Aaron Pauley n'a fait que se bonifier avec le temps, notamment depuis le départ d'Austin Carlile.

Ce sixième album, baptisé Hearthandsky (Terre et Ciel si vous préférez), paraîtra le 27 septembre via Rise Records et verra donc le jour un an et sept mois seulement après le précédent opus Defy présenté en janvier 2018. "Mushroom Cloud" est le second extrait de ce disque, présenté deux mois après "How To Survive" dont la vidéo faisait déjà référence à un cataclysme nucléaire.

Cette fois, même si la représentation d'une dystopie reste de mise, il est davantage question de santé mentale, de l'intérêt de ne pas trop se concentrer sur ses pensées ou de ne pas trop se parler à soi-même (se sont d'ailleurs bien souvent les premiers signes de troubles psychotiques ou de schizophrénie). Un sujet plutôt dur et compliqué mentionné par Aarone Pauley en interview : "I was pretty young when I became aware of the danger of spending too much time in my own head. My mind has never been a safe place for me to retreat to, and it's something I have to consciously deal with on a daily basis. 'Mushroom Cloud' is our visceral representation of how it feels to be trapped, how it feels to be cut down by your own inner voice, how it feels to have nowhere to hide, and how it feels to be someone with a mind that's as dangerous to themselves as the aftermath of an atomic weapon." Voilà qui justifie la puissance de ce morceau, sans doute l'un des plus violents du catalogue de Of Mice & Men.

Have you ever felt the chains of life around your wrist, When it shoves the grenade right in your mouth then pulls the pin, And do you really know just what it's like to never fucking sleep, Or what it's like to remind yourself that the voices don't pull the strings They're not real to you but they're real to me, I know I'm spiraling, I'm just waiting to detonate, 3, 2, 1, Boom. Countdown to insanity, Ignite the fuse and immolate, I've got a mind like a mushroom cloud, I'll either perish in the flames or be frozen in the fallout. Can someone sound the alarm ? This is not a test, I repeat this is not a test. Does anyone hear the screaming from the trojan horse burning inside of my head ? If hell is really empty, then maybe the demons found a home in there instead. They're not real to you, but they're real to me. They set my mind ablaze every time that I detonate. I am in control. But where do you hide when the thoughts running through your mind trip ? Where do you hide when the thoughts running through your head trip the landmine ? Boom. I've got a mind like a mushroom cloud.

18/05/2019

[Vidéo] Yoda Rising : "Empty Your Mind"

Il fut un temps où faire de la musique, c'était compliqué : il fallait se payer du matos, on ne faisait pas de musique assistée par ordinateur et il fallait se taper un boulot monstrueux pour mixer différents instruments enregistrés sur des bandes. Aujourd'hui, tout est plus simple et il y a donc beaucoup de groupes qui émergent ça et là. Sauf que monter un groupe, ça impose de se trouver un nom de groupe. Du coup, plein de groupes à travers le monde portent le même nom, ou presque. Ainsi, des allemands de Karlsruhe ont eu la bonne idée de s'appeler Yodas Rising (fin de la digression et du prétexte pour pondre un premier paragraphe).

Mais nous sommes ici pour parler brièvement des lyonnais de Yoda Rising (au singulier !) qui ont sorti un nouvel album en avril 2019 répondant au doux nom de Lies And Greed. Cet album est en écoute intégrale sur BandCamp et c'est pour le titre "Empty Your Mind" que la bande a choisi de filmer quelques images, le clip ayant ensuite été diffusé via la chaîne Youtube Hardcore Worldwide. Parce qu'un peu de harkor, ça fait jamais de mal. Voilà voilà.


16/05/2019

[Vidéo] Slipknot : "Unsainted" (Paroles / Lyrics)

"Unsainted" est le second extrait du sixième album des américains de Slipknot à avoir été dévoilé, presque sept mois après "All Out Life" et son clip. Sauf que voilà, "All Out Life", justement, ne figure pas sur la tracklist de la version "basique" de l'album et fait figure de standalone présenté au public alors que le disque, baptisé We Are Not Your Kind, n'était pas encore enregistré. Ce titre ne figure que sur la version japonaise de l'album et la publication de ce clip pour "Unsainted" marque donc le vrai début de la promotion de l'album paru presque trois mois plus tard, le 9 août 2019 via Roadrunner Records.

Enfin, si la vidéo de "All Out Life" ne présentait pas les masques portés pas les neuf de Des Moines, "Unsainted" rectifie le tir en faisant office de véritable galerie présentant chacun des nouveaux accessoires cachant les visages des membres de la bande. L'album We Are Not Your Kind est en écoute intégrale sur Youtube.

Oh, I’ll never kill myself to save my soul / I was gone but how was I to know ? I didn’t come this far to sink so low / I’m finally holding on to letting go I’m just weathering a rough patch… another villain with an itch to scratch Denial is the darkest when you live in a hole Why does the Hell make you feel so cold ? Make a move and you pay for it / Pick a Lord and you pray to it You’re so demanding when you want the truth, but your stories don’t read for me
Oh, I’ll never kill myself to save my soul / I was gone but how was I to know ? I didn’t come this far to sink so low / I’m finally holding on to letting go Indecision Overload/Keep a buckle on the Devil and your eyes on the road Reaching out for the hand of God, but did you Think- You’d- Shake- Your- Own ? This Killing Field is all grown over- the Motherfucker wants it wild Go sew your oats in alphabetical order / The Anti-Antagonist is back- in- style MYOPIC / Cannot See Straight / DYSTOPIC / One Sin Too Late You got to lie if you want to believe, but your Bibles don’t work on me Did you think you could win ? And fill me in ? / Did you think you could do it again ? I’m not your sin I was all that you wanted and more- but you didn’t want me / I was more than you thought I could be So I’m setting you free- I’m setting you free You’ve Killed The Saint In Me / How Dare You Martyr Me You’ve Killed The Saint In Me You’ve Killed The Saint In Me / How Dare You Martyr Me

15/05/2019

[Vidéo] Orelsan : "Dis Moi"

Orelsan et les femmes, c'est une longue histoire d'amour. Mais c'est aussi une source intarissable de problèmes. Si le gaillard chantait sa relation idyllique avec sa compagne dans "Paradis" sur le premier volet de son dernier album La Fête Est Finie, c'est un peu différent sur l'Épilogue de celui-ci présenté un an après. On peut tout simplement dire que "Dis Moi" est à "Paradis" ce que "La Famille, La Famille" est à "Défaite De Famille" : un titre miroir où les faits racontés sont comme inversés.

Pour "Dis Moi", Orelsan continue sur sa lignée de clips conceptuels où le travail de post-production s'avère être dantesque. Si son Épilogue (ne) présente (que) onze titres, ce recueil comptait déjà trois vidéos pour "Rêves Bizarres", "Discipline" et "Tout Ce Que Je Sais" où la barre avait été mise très haut avant ce quatrième clip qui rivalise d'idées et de volume de travail.

"Dis Moi", avec son instru aux sonorités orientales, se devait de rester dans les mémoires d'une façon ou d'une autre. Orelsan a donc décidé cette fois de se payer un trip à la touche bollywoodienne haute en couleurs. Teasé avec une "affiche" digne des plus grandes productions indiennes sur les réseaux sociaux, ce clip présente le rappeur qui se met en scène dans une tenue traditionnelle face à une Anitha Athma rayonnante. Mais ici, rien ne se passe bien et Orelsan renoue avec ses démons d'antan : relation houleuse, jalousie, fidélité douteuse. Un véritable cocktail qui fait habituellement exploser les couples et qui fait la joie des téléspectateurs de telenovelas ou de soap operas. Et ça tombe bien, c'est ainsi que commence ce clip !

On notera quelques secondes du titre "Excuses Ou Mensonges"en fin de clip avec des images d'Orelsan dans un décor virtuel en 2D sur une autre chaîne de la télévision : et la mise en abîme devient totale. Si d'un prime abord, ce clip peut paraître cheap, il s'avère être bien plus fin et réfléchi qu'on pourrait le penser. Du grand délire et du bon boulot une fois de plus signé Orelsan.

14/05/2019

[Vidéo] Bring Me The Horizon : "Mother Tongue" (Paroles / Lyrics)

Voir (et entendre) un jour Bring Me The Horizon faire de la Pop sucrée et balancer des chansons d'amour est sans doute une chose qui n'avait même pas traversé l'esprit des fans du groupe britannique à ses débuts. Pourtant, c'est bien ce qu'Oliver Sykes et sa bande a fait en ce début d'année 2019.

"Mother Tongue" est le cinquième titre de l'album Amo (sorti le 25 janvier 2019) à recevoir une vidéo après "Mantra", "Wonderful Life", "Medicine" et "Nihilist Blues". Pour ce morceau très (très très) Pop, le groupe a opté pour un clip relativement sobre qui, comme on pouvait s'y attendre, présente une relation amoureuse, Oli Sykes ayant expliqué qu'il faisait ici plus ou moins référence à sa rencontre et à son mariage avec sa (nouvelle) femme : le mannequin brésilien Alissa Salls avec qui il s'est marié en juillet 2017.

I didn’t see it coming but I never really had much faith In the universe’s magic, til’ it pulled us to that time & place & I’ll never forget
When the floodgates opened / We cried an ocean It still got me choking / It’s hard to explain I know you know me / You don’t have to show me I feel your lonely / No need to explain
So don’t say you love me fala amo. Just let your heart speak up & I’ll know. No amount of words can ever find a way to make sense of this, So I wanna hear your mother tongue.
And yeah I could be punching but I always tend to fluctuate I feel sick but I’m buzzing, oh love I’m in trouble,
I’m sorry, but you got me gushing all over the place And I don’t wanna get wet but I think were chosen Like our fates were woven and all of those bad choices Were left turns on the way
I think the best way to explain it is like Kinda like that, but more like Yeah that makes sense right, like, like, like

13/05/2019

[Vidéo] Whist : "Run Away" (Paroles / Lyrics)

Rappel des faits : Whist nous vient de Lyon et a pour habitude d'accompagner sa musique de clips vidéo. Ce travail est le fruit d'une collaboration étroite avec Florent Salfati et Homeless Records ainsi que Disclosure Productions, notamment depuis la réalisation du clip pour "Thinking Straight".

En février 2018, Whist a présenté un EP conséquent avec plus d'une demie-heure de musique en boîte s'étalant sur pas moins de huit morceaux. On pourrait presque parler de mini-album dans ce cas. Cet EP, baptisé The Lines, compte déjà pas mal de vidéos dont "Growing Stronger" ou encore "School Is Over" qu'il est possible de retrouver sur la page Youtube du groupe.

Si Whist est estampillé Rock alternatif et Pop-Punk, "Run Away" fait un peu figure d'intrus sur le recueil puisque ce titre est fortement influencé par la vague Trap qui sévit un peu partout depuis quelques années. Si musicalement, c'est assez surprenant et peut faire grincer des dents, le résultat se laisse écouter, notamment parce que le travail de Florent Salfati est à la hauteur de ce qui se fait sur les plus grandes productions du genre. L'EP The Lines s'écoute dans son intégralité sur BandCamp.

Cause I can't bear it anymore I gotta get away Get rid of this pain, i need to run away Imma set sails with my buddies Jack Jerry and captain Morgan No matter if I sink, as long as I ground on the right shore Watching my reflection overboard, bloody Mary's on my side I dive into her embrace, she’ll kill the pain inside I let my mind drift away, this blue lagoon turns dry I'll stay on the beach of this long island until the sunrise Tonight I need a break, to forget what keeps me awake I feel my thoughts collide, they strike inside my brain I'm turning in my sheets, can't find a way to sleep Tonight I need a break, and as the sun goes down, imma run away In the middle of the night, when I’m looking at the sky, I don’t see shooting stars anymore And I won’t feel joy anytime soon, ‘cause everytime I try they knock at my door All of my struggles, all of my pain They go ‘round in circles, they fuck with my brain Gotta grab my keys, gotta run away, gotta take the backdoor so they can’t follow me Find another street find another bar, bottles are tempting to empty Drink, dance, fight, fall on the pavement / Turn of the lights, follow the movement And I know real good that I won’t remember a thing except from this headache But I don’t give a fuck guess what, tonight I need a break

12/05/2019

[Vidéo] Stray From The Path : "First World Problem Child" feat. Sam Carter (Live)

Cela fait maintenant dix huit ans que Stray From The Path délivre son Hardcore en partageant la scène avec un nombre désormais incalculable d'autres groupes du même acabit.

Pour la sortie de leur dernier album So What? en mars 2019, les britanniques de While She Sleeps avaient invité sur leur tournée anglaise les américains de Stray From The Path, en plus des français de Landmvrks et d'autres britanniques : Trash Boat (voir le Live Report de metalnoise.net en anglais). Bien évidemment, Stray From The Path a retourné la salle.

Mais ce qui nous intéresse ici, c'est davantage la signature du groupe chez UNFD afin d'assurer la sortie d'un album Live, baptisé Smash 'Em Up: Live in Europe 2019 (sorti le 17 mai 2019). Cet album est, selon les dires du groupe, garanti sans montage ou post-production sur les morceaux, sans lignes enregistrées en fond : 100% Live, donc. Mais surtout, tous les profits récoltés avec la vente de ce disque iront dans les poches de la Hardcore Help Foundation, une ONG qui participe à divers projets humanitaires à travers le monde. Un engagement politique et social qui va donc bien au-delà des textes du groupe et une démarche qui n'est pas sans rappeler celle d'autres groupes, notamment Death Of A Nation dont on avait parlé à l'occasion de la sortie d'un EP en 2018.

Dans cette vidéo tournée entre les murs de la Roundhouse, à Londres, on a donc droit au morceau de clôture du set de Stray From The Path lors de cette release party de While She Sleeps. "First World Problem Child" est extrait de l'album Subliminal Criminals paru en 2015 (écoute intégrale sur Youtube), et l'apparition de Sam Carter sur scène n'est pas anodine puisque le leader d'Architects avait collaboré avec Stray From The Path sur la version album du morceau. Une bien belle surprise pour le public !

Notez que Stray From The Path a sorti un nouveau morceau courant juillet 2019 : "Fortune Teller".

Every rich white kid's got something to say / Shut the fuck up !

First world problem child / Yo, you lost your way / Born on easy street

Never step foot on MLK / Easy living in your position with a white last name
Pre-conditioned to be the villain / Another suburban day

Every rich white kid's got something to say / Shut the fuck up
(First world problem child)


Fortunate and favored you spit the same old flavor
You can use a taste of another race / What's it like to be your neighbor ?
Knock knock, coming in hot / We don't need the key, we can break the lock
To your gated house, show the sheltered the real shit
Bring the motherfucking truth out

First world problem child / Step in their shoes, and walk a mile

I'm a surgeon with a switchblade / I'll cut you, see if you still bleed
You wouldn't know a problem 'cause you got everything you need
I got iron in my arteries / You got a wall between yourself and reality

Show the sheltered the real shit / Bring the mother fucking truth out
Every rich white kid's got something to say / Shut the fuck up

08/05/2019

[Vidéo] Deluxe : "Boys & Girl" (Paroles / Lyrics)

Nouveau morceau et second extrait du prochain album de Deluxe (après "Egoraphobia"): cette fois, on retrouve la bande de sudistes en studio pour une petite "carte de visite" (y en avait-il vraiment besoin ?) mettant en valeur ces cinq gaillards et leur chanteuse Liliboy. Et non, vous ne rêvez pas, c'est bien un Fiat Multipla qui est mis à l'honneur dans cette vidéo, véhicule reconnaissable à son design si particulier et possédant six places pour accueillir tous les membres de Deluxe à son bord.

Niveau musique, on connaît désormais par cœur le style de Deluxe mais force est de constater que le groupe arrive à se renouveler et à proposer des mélodies toujours aussi sympathiques et des refrains entêtants. Concernant le nouvel album, toujours pas de titre ni de date précise : on reste sur l'idée du "courant juin 2019".

I wish you well and all / I wish you everything you deserve A healthy appetite to swallow everything I serve A sticky cold sore photobombs your insta-pic Anal leakage on the weekend with your in-laws , Pah ! It’s sad to put your dog to sleep / Here’s a gift ‘cause talk is cheap Comb to brush your hobbit feet Maybe not though, just my little fantasy All the chicks you meet end up being fans of me
Every day I seem to tickle out the mad in you Can’t live with, can’t live without the attitude Your freedom, my freedom is the death of we so morbidly too blind to see OH GIRLS OH BOYS / I JUST CAN’T DO GOOD BY YOU
Its off key, it’s empty it’s all wrong I had myself believe I was weak but I’m strong The pillow of his arms like the words of a song Remind me all along of the depth of the con And if you ain’t yet realized how little puppies get brutalized Sorry babe to shatter your illusions You seem to have a pattern of confusion Someday, far away from this place Maybe we should find us in a pocket of space New breeze in your hair, new sun on your face Shimmering shades of the ones we replaced Maybe then we’ll realize beneath the fluff was a steel knife How beautifully meaningless it’s all been You’ll make a pretty corpse up in my mausoleum

07/05/2019

[Vidéo] Foreign Beggars : "Comatose"

En une quinzaine d'années d'activité, Foreign Beggars n'a jamais vraiment explosé malgré une notoriété et une réputation bien réelles. Alors, qu'est-ce qui a merdé ? Peut-être rien, finalement. Car si les britanniques ont sans doute été noyés par la masse de rappeurs émergents pendant les années 2010's, eux n'ont jamais manifesté la volonté de se fondre dans le moule, de suivre les masses et de faire "ce qui marche".

Il faut dire aussi que le Grime n'est pas le style de Rap qui a su s'imposer sur toutes les radios ou dans le cœur de tous les auditeurs. Qu'à cela ne tienne, le groupe emmené par le duo formé par Orifice Vulgatron et Metropolis a tenu le cap pendant un sacré paquet d'années. Mais 2019 sonne la fin de Foreign Beggars. C'est dans un post sur Facebook (voir ci-dessous, sous la vidéo) que le groupe a annoncé travailler sur un dernier album pour ensuite effectuer un show final le 31 décembre 2019 et enfin tirer sa révérence. "Drop the mic", comme on dit.

"Comatose" n'annonce pas ce dernier effort en question mais vient rappeler, une fois de plus, que Foreign Beggars n'a jamais eu l'envie de copier ceux qui font tourner l'industrie du Rap actuellement : l'instru est électrique, étrange, "underground" diront certains. Pareil pour la vidéo : celle-ci crame la rétine et ne fera définitivement pas des millions de vues sur Youtube. Peu importe : Foreign Beggars a fait son truc, et le temps que tout cela s'arrête est peut-être bel et bien venu.



06/05/2019

[Vidéo] AlphaOmega : "Darkest Ocean" (Paroles / Lyrics)

Si AlphaOmega est un groupe encore (très) peu connu (moins de 500 likes sur la page Facebook du groupe à l'heure de la rédaction de cette chronique), il y a de fortes chances pour que les amoureux du Métalcore - et notamment de groupes comme Architects plus particulièrement - soient déjà tombés sur des reprises de certains morceaux par une certaine Lea Moonchild au piano (voir sa page Youtube). Cette dernière est en effet la frontwoman d'AlphaOmega.

Si la formation allemande se présente comme un quintet sur certaines photos, on notera l'absence d'un batteur dans cette toute première vidéo proposée par le groupe qui a sorti un EP en 2016 et duquel "Darkest Ocean" est extrait. Avec ce titre, AlphaOmega s'attaque à un sujet sensible : la crise des migrants en Méditerranée, les textes nous mettant à la place de l'un d'entre eux pour mieux nous faire comprendre les risques pris par toutes ces personnes qui tentent de rallier l'Europe au péril de leurs vies... Un texte engagé, donc, et profondément humaniste, la vidéo se terminant sur une invitation aux dons pour l'ONG Sea-Watch.

Musicalement, c'est un peu comme si les riffs d'Architects avaient rencontré la voix de Rolo Tomassi, Lea Moonchild alternant entre chant incroyablement clair et growl beaucoup plus caverneux. L'EP d'AlphaOmega est en écoute intégrale sur BandCamp.

I have no choice, I have no choice, I have no choice Like a tree cutting it's own roots / It's not a decision if there is nothing to choose One last glance, I will remember this place I called home lost forever Mother oh mother, will I see you again / I'll try to make a life a 1000 miles across the ocean Here's no future for me, these are desperate times / No perspective for me between enemy lines Like a tree cutting it's own roots / It's not a decision if there is nothing to choose One last glance, I will remember this place I called home lost forever I beg the gods may have mercy / I pray this ocean's not the end of me For I bet my life on a fragile boat, I bet my life on a fragile boat
Father oh father, will it be worth it / I'm risking my life based on a promise Made by those who left to seek the greater good / They sparked my interest, they gave me hope Believe me, if I'd see any other way I wouldn't face the deadly ocean, wouldn't leave everything behind For the great unknown, for the faintest bit of hope (of hope)
I beg the gods may have mercy / I pray this ocean's not the end of me For I bet my life on a fragile boat, I bet my life on a fragile boat
I beg the waves may have mercy / I hope this water's not my enemy For I bet my life on a fragile boat, I bet my life on a fragile boat

Cause we all are flesh and bones, blood and skin We're where we're born, what we own and where we're going We did not choose if our country's master or slave All we know : money is the dictator we have to obey Oh I have no choice, I have no choice, I have no choice Cause we all are flesh and bones, blood and skin We're where we're born, what we own and where we're going So I bet my life on a sinking boat I bet my life on a sinking boat

05/05/2019

[Vidéo] Sum 41 : "Out For Blood" (Paroles / Lyrics)

Le dernier album en date de Sum 41 avant cette année 2019, c'était 13 Voices, un disque sorti en 2016 qui n'avait pas véritablement été un événement dans la discographie du groupe canadien. Il faut dire que la bande à Deryck Whibley n'est pas connue pour avoir incroyablement évolué (musicalement parlant) depuis sa formation en 1996.

Cet "Out For Blood" a été le premier extrait du nouvel album à être présenté. Baptisé Order In Decline et paru le 19 juillet 2019 via Hopeless Records (comme le précédent), ce nouvel effort compte dix morceaux (là encore, comme le précédent) et ne s'étale que sur trente-six petites minutes. Autant dire que chez Hopeless, c'est pas la générosité qui les perdra ! Avec "Out For Blood", Sum 41 fait du Sum 41 et pour les fans du groupe, c'est sans aucun doute tout ce qui compte : les riffs sont là, le solo (impressionnant) aussi, et l'incontournable voix de Deryck fait le job. Ni plus, ni moins.

Zero chances no way out, no solutions, give in now / There’s no point resisting, There’s nobody listening, Are we just sick, Are we just tired, Apathetic and uninspired / What’s to believe in, there’s nobody leading So tell me what’s real 'cause I don’t know if I can feel.
All that we have is just slipping away, and I don’t believe that it’s gonna be ok You can’t stop the bleeding it’s almost too late. You’re leaving us all the behind with hell to pay. All of the dearly beloved, Your time is up they’re out for blood / Misery made us so hopelessly faithless And now I can’t believe a single word that you say Secrets kept, a thin disguise, empty threats Are full of lies. go ! Do what you will you just add to your bill now So tell me, what’s right 'cause I don’t see the light. Silence they don’t hear you calling / The further down you fall No they’re not there at all 'cause they’re already gone So tell me what’s real 'cause I don’t know if I can feel. So tell me, what’s right 'cause I don’t see the light.

04/05/2019

[Vidéo] Metric : "Risk" (Paroles / Lyrics)

Si Metric doit son succès à son Rock indépendant, ses synthés envoûtants et son style à part, le groupe canadien doit aussi (et surtout) son succès à sa chanteuse Emily Haines, frontwoman charismatique et ensorceleuse de par sa voix et ses yeux perçants coiffés d'une chevelure blonde platine.

Les fans du groupe et d'Emily peuvent se réjouir : pour "Risk", le cinquième extrait de l'album Art Of Doubt, septième effort de la bande paru le 21 septembre 2018, on a droit à un plan séquence présentant Emily de face pendant toute la durée du morceau. Bien évidemment, cette vidéo est en noir et blanc, comme toutes les précédentes pour cet album, à l'exception de "Now Or Never Now" présentée en couleurs. L'album Art Of Doubt, qui s'étale sur près d'une heure, est en écoute intégrale sur Youtube.



So you got away, something brought you back to the kid that you were
For a couple days everything you lacked : you possessed, it was yours

Started slow, started late / Started strong, then we lost faith
Started slow, started to lose control the more we accelerate


With your hollow eyes, you keep coming back / It begins to transform
Can you spend the night ? Can you be the raft In the eye of the storm ?

Started slow, started late / Started strong, then we lost faith
Started slow, started to lose control
The more we accelerate, the more we accelerate

Can I send this kiss right to you now ? 'Cause the risk belongs with you somehow
Can I return this kiss that you gave ? Already know it’s borrowed anyway
Was the risk I sent to you received ? All the words we say to be believed ?
I’m already over the thrill of pursuit Where can I take the risk I took with you ?
Send this kiss to someone new ?


So you're beaten up but you bounce back / It’s all part of the pull
And the story runs like a soundtrack we repeat 'til we're full

So there's no way to hide / Find some daylight
There's another way to leave the Garden of Eden
And I'm inclined to try
Find some daylight / Hollow eyes
There's another way to leave the Garden of Eden
And I'm inclined to try

03/05/2019

[Vidéo] Northlane : "Bloodline" (Paroles / Lyrics)

Les australiens de Northlane sont de retour avec un nouveau single et l'annonce d'un nouvel album baptisé Alien prévu pour le 2 août 2019.

Ce nouveau morceau est présenté presque dix mois après "Vultures" qui était accompagné d'une vidéo peu inspirée. Northlane a donc définitivement clôturé son chapitre Mesmer et c'est sous un nouveau jour que le groupe se présente au public : Marcus a coupé ses cheveux, Brendon Padjasek (du groupe Structures) a remplacé Alex Milovic à la basse en plus de fournir des back-vocals, et le groupe a délaissé David Bendeth qui avait produit Mesmer pour désormais travailler avec Adam "Nolly" Getgood. Une nouvelle ère débute donc pour la formation originaire de Sydney qui présente avec "Bloodline" une orientation musicale davantage Néo-Métal que Métalcore, et il y a fort à parier que d'autres morceaux et vidéos sont à venir avant la sortie d'Alien. Affaire à suivre, donc.

I can’t escape you / No matter how far I run (can’t escape you) I can’t erase you / From who I’ve become (you’re a part of me) Memories coursing through my veins Like the scars in yours, my roots remain I was raised in hell / I made it out by myself I was raised to bleed / Bad blood runs wild and free I thought you were dreaming / Eyes rolled to the stars Sinking slowly in muddy water Set beneath the tar / You left me in the dark We grew up scared, bruised and battered Youth torn and tattered as long as you were sky high Nothing fucking mattered / Hotel homes in the cross Under the bridge and lost with your heads in the clouds above You call this love I thought you were dreaming (hell raised me) I thought you were dreaming / Bad blood runs wild and free

02/05/2019

[Vidéo] Nina Nesbitt : "Love Letter" (Paroles / Lyrics)

Faut-il compter le nombre de chansons déjà écrites qui portent le nom de "Love Letter" ? Il y en a beaucoup trop. Alors, une de plus ou une de moins, peu importe. Du coup, Nina Nesbitt en a profité pour baptiser ainsi l'un des morceaux de son album paru le 1er février 2019 et intitulé The Sun Will Come Up, The Seasons Will Change (en écoute intégrale sur Youtube). Et elle a plutôt bien fait !

Avec sa touche Pop qui fleure aussi bon les années 90's que la grande majorité des hits de cette fameuse période de la fin du XXème siècle, ce morceau de la chanteuse britannique a tout pour plaire et faire chanter nos âmes de nostalgiques car, il faut bien l'admettre, des titres comme "Cry Me A River" de Justin Timberlake ou encore "Say My Name" par les Destiny's Child, ça ne court plus vraiment les ondes radiophoniques de nos jours... Pour la vidéo, on retrouve la chanteuse dans ses pérégrinations musicales, dans les rues des villes visitées, sur scène ou en backstage et échangeant avec son public. Et le moins qu'on puisse dire, c'est que son sourire rayonnant ne laisse transparaître que de la joie dans ce qu'elle entreprend.

We started good, crossed our hearts, we made a promise Misunderstood, 'cause all my friends say you're dishonest You had me questioning what I was worth / They know and I know, now (Say) what you want but I know that it's only / (Words) that you use to anyone anybody (My) self and I we were done with your sorrys' / Get out my face, it's safe to say
When I was your girlfriend, you said it'd be different You wanted other girls then you wanted commitment But you couldn't get it to-to-together I'm sending you this love, love, love letter Oh I was your girlfriend I thought you were different I tried to make it work, gave a million chances But I know I can do, do, do better I'm sending you this love, love, love letter
You'd sit at home too keen on that marijuana Pick up your clothes like you forgot I'm not your mother Yeah you were getting way too comfortable / Yeah you know and I know now (Say) what you want but I know that it's only / (Words) that you use to anyone anybody (My) self and I we were done with your sorrys' / You'll be replaced, it's safe to say

By the time you get it I'll be out on the road 'Cause I packed up all my things put your name on a note Yeah you thought you were clever but you didn't know That my heart left you about two months ago

01/05/2019

[Vidéo] Polar : "Devil" (Paroles / Lyrics)

Si - dans le monde d'aujourd'hui que nous connaissons tous - le Mal a bien des visages, il n'apparaît pas étonnant que pour un groupe de Métalcore ce dernier ait l'apparence d'un homme en costume-cravate pouvant symboliser l'argent, le pouvoir, le monde de la finance, etc. Il n'y a donc pas qu'un seul Mal, ni un seul Diable, mais une multitude, chacun ayant une forme différente. Comment ne pas penser aux sept péchés capitaux et à leurs conséquences ? C'est ce qu'a décidé de mettre en images Polar pour le clip de "Devil", nouvel extrait de l'album Nova paru le 5 avril 2019 via Arising Empire.

Les membres du groupe de Métalcore britannique se sont donc mis en scène, ces derniers croisant la route du Diable en personne, vêtu d'un costume noir et évidemment d'une cravate rouge-sang. Une métaphore plutôt bien vue qui met en relief nos faiblesses d'êtres humains. L'album Nova est en écoute intégrale sur Youtube et les vidéos pour "Midnight", "Drive" et "Adore" sont toujours disponibles.

Devils, they’ve shown their true colours
Lies that they speak / Fractures amongst us Traitors, they’ll find as time passes Striking the match / Builds their home in the ashes Time won’t hide, your demons and you won’t find, salvation inside It’s all for bloodlust who will come to save us I’ve learnt to know the devils we trust will fail us Faithless, the blind lead the blinded Blood on their hands / Conscience misguided Sinful, you practice your preaching Words with no meaning keeps weakness believing Don’t forget the devil you know will come to claim the throne Devils will claim the throne